La première édition du Salon national de l’industrie cosmétique et des soins « CosmiBona » a ouvert ses portes jeudi à Annaba avec la participation de plus de 60 exposants représentant les différents segments de la filière cosmétique, pharmaceutique et parapharmaceutique.
Organisé à l’initiative d’une entreprise spécialisée dans les salons et manifestations économiques et professionnelles, cet événement se poursuit jusqu’au 20 juin et ambitionne de devenir un rendez-vous incontournable pour les acteurs du secteur. Dès son ouverture, le salon a enregistré une affluence notable de professionnels, d’opérateurs économiques et de producteurs spécialisés dans les cosmétiques, les parfums ainsi que les produits de soins destinés à la peau et aux cheveux. Selon le directeur du salon, Khalifa Bella, cette manifestation se veut une plateforme d’échanges réunissant fabricants, distributeurs, experts en beauté, investisseurs, entrepreneurs et porteurs de projets innovants souhaitant intégrer un secteur en pleine expansion. Les organisateurs tablent sur la participation d’environ 5 000 visiteurs, composés principalement de professionnels et de commerçants. L’objectif affiché est de soutenir le produit national, de stimuler l’innovation dans l’industrie cosmétique et de favoriser le partage d’expériences entre les différents intervenants de la filière. Le salon offre également l’opportunité de développer des partenariats commerciaux avec des entreprises étrangères, de promouvoir les marques algériennes et de faire découvrir les technologies les plus récentes utilisées dans les domaines des cosmétiques et des soins. À travers cette initiative, les organisateurs entendent renforcer les passerelles entre les différents acteurs du marché afin de contribuer à la promotion de l’investissement local, à la réduction de la facture des importations et au développement d’une industrie nationale capable de répondre à une demande en constante progression. Le rendez-vous vise ainsi à mettre en valeur le potentiel du secteur cosmétique algérien et à encourager l’émergence de marques locales compétitives susceptibles de gagner des parts de marché aussi bien au niveau national qu’à l’international.
Abdallah M






