La ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda, a rompu le jeun, mardi soir à Alger, 20e jour du mois sacré du Ramadhan, avec les étudiants et leurs encadrements pédagogiques et administratifs respectifs de cinq Ecoles et Instituts supérieurs culturels et artistiques.
Lors de ce « Méga-f’tour » organisé au Palais de la Culture Moufdi-Zakaria, Mme Bendouda a beaucoup échangé avec les élèves et étudiants des Instituts nationaux supérieurs: des métiers des arts du spectacle (ISMAS), de Musique « Mohamed-Faouzi » (INSM) et du Cinéma « Mohamed-Lakhdar-Hamina » de Koléa (INSC), relayés par ceux des Ecoles nationales supérieures des : Beaux Arts d’Alger et de Conservation et de Restauration des Biens culturels (ENCRBC) de Tipasa. « Je n’ai fait que généraliser cette initiative louable qui, en réalité, vient d’un groupe d’étudiants qui ont souhaité partager le F’tour dans ce mois sacré du Ramadhan avec moi », a expliqué la ministre de la Culture et des Arts, avant d’ajouter que ce fut « un moment interactif de haute qualité et de grande convivialité autour de leurs ambitions et leurs rêves légitimes, qu’il nous incombe d’accompagner le plus loin possible ». L’ »essentiel des échanges avec la ministre de la Culture et des Arts a été autour de la nécessité d’améliorer le niveau de formation dans le domaine artistique, de documenter la musique algérienne et lui donner un socle académique ainsi que de développer la recherche scientifique dans le domaine des arts », ont unanimement déclaré les responsables de ces établissements de formations supérieures. L’importance de l’introduction des dernières technologies, avec notamment, la Numérisation et l’Intelligence artificielle dans l’enseignement des disciplines artistiques, ainsi que la nécessité de création de structures d’accompagnement, publiques ou privées qui aideraient les créateurs de jeunes entreprises innovantes dans le domaine des arts à se lancer », ont également été, selon les responsables de ces établissements, aux centres des échanges avec Mme Bendouda.Grand moment de convivialité, ce F’tour avec les élèves et les étudiants des grandes Ecoles et Instituts culturels supérieurs, ainsi que leurs encadrements pédagogiques et administratifs a été agrémenté d’un accompagnement musical de haute qualité, assuré par les 18 instrumentistes, dont six femmes de l’Orchestre de l’INSM dirigé par le maestro Soheib Stambouli.Fusionnant les instruments traditionnels à ceux de la musique symphonique universelle, l’Ensemble de l’INSM a rendu dans un véritable dialogue des cultures, entre autres pièces, « Ya Rayeh », « Djazaïr Djawhara », « Lamma bada yatathenna », ainsi que quelques pièces aux gammes pentatoniques dans le genre targui et d’autres tirées de la musique classique universelle.
M.Taous






