Hadj 2018: La durée du séjour des hadjis algériens dans les Lieux Saints oscillera entre 31 et 34 jours

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Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, a indiqué, hier, que le séjour des hadjis algériens dans les Lieux Saints de l’Islam «a été fixé à une durée maximale de 34 jours, suite à la décision des autorités saoudiennes de revoir à la baisse le nombre des vols durant la saison du Hadj».

«Cette année, le séjour des hadjis algériens dans les Lieux Saints de l’Islam oscillera entre 31 et 34 jours, suite aux négociations menées avec les autorités saoudiennes, sachant que la durée fixée par ces dernières est de 40 jours, le nombre de vols ayant été revu à la baisse au niveau des aéroports saoudiens vu la grande affluence enregistrée en cette période», a précisé Aïssa sur les ondes de la Radio nationale. Rassurant les hadjis algériens que les moyens de transport et les tentes qui leur seront réservées «disposeront de toutes les commodités», le ministre a indiqué que le hadji serait confronté aux mêmes difficultés à Mina durant cette saison, expliquant que les moyens de confort exigeaient un coût dépassant les 200 millions de centimes, alors que le montant payé par le hadji ne dépasse pas les 52 millions de centimes. Pour veiller à la santé des hadjis, l’effectif de la mission médicale passera de 100 à 115 médecins, les autorités sanitaires saoudiennes ayant mis en garde contre l’apparition de nouvelles maladies pouvant affecter les hadjis. 200 éléments de la Protection civile seront également mobilisés. Le premier vol des hadjis vers les Lieux Saints est prévu le 25 juillet prochain. L’opération sera encadrée par 44 agences de voyages aux côtés de deux établissements publics. Toutes les procédures administratives seront parachevées vers la mi-mai, date à laquelle le nombre des hadjis atteindra 36 000 hadjis ayant déjà finalisé la réservation, le paiement de leurs redevances, la vaccination et la réservation des chambres d’hôtel. La période allant entre le 15 mai et le 25 juillet sera consacrée à la formation, l’accompagnement et l’orientation en matière de santé, de logistique, d’informations et de religion, a indiqué le ministre. Évoquant le dossier des wakfs en Algérie, Aïssa a révélé le parachèvement de l’élaboration du projet de loi relatif au cahier des charges portant exploitation de ces biens qui sera «présenté en conseil de ministres».