L’envoi de commissions centrales d’inspection dans plusieurs wilayas du pays se poursuit afin d’assurer une préparation logistique optimale des élections législatives du 2 juillet prochain.
L’envoi de ces commissions centrales intervient conformément aux instructions du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, visant à assurer une préparation logistique optimale des prochaines élections législatives, et dans le cadre de la poursuite du programme de suivi sur le terrain des préparatifs, des commissions centrales d’inspection continuent d’être dépêchées dans plusieurs wilayas.Des réunions de coordination avec les autorités locales et les cadres de l’administration locale ont été tenues, en présence des représentants des délégations de wilayas de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), pour s’enquérir de l’état d’avancement des préparatifs et d’évaluer le niveau de préparation logistique nécessaire au bon déroulement de cette échéance nationale.Les visites de terrain portent également sur l’inspection des structures et installations mobilisées pour l’opération électorale, notamment les lieux de stockage des documents et du matériel électoral, ainsi que les sièges des coordinateurs communaux et de wilayas de l’ANIE, afin de s’assurer de leur disponibilité et de la réunion des conditions matérielles et logistiques nécessaires au bon déroulement de cette échéance nationale.Dans la même optique, les visites de terrain se poursuivent pour inspecter l’état des locaux et des structures destinées à l’opération électorale et suivre l’avancement des opérations d’aménagement et d’équipement, tout en insistant sur la prise en charge immédiate des insuffisances relevées, de manière à assurer les meilleures conditions organisationnelles pour la réussite de ce rendez-vous national. Pour ce faire, plusieurs partis ont organisé ce week-end des meetings et des rencontres avec leurs militants et sympathisants à travers différentes wilayas du pays en vue de tenter de les convaincre du bien-fondé de leurs programmes. Récemment, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune avait réaffirmé son engagement constant en faveur du dialogue politique avec les partis, comme il l’avait déjà déclaré. Le chef de l’Etat a déclaré que « Nous nous sommes engagés à nous adresser au peuple algérien, fier de ses valeurs, par votre intermédiaire. Cet engagement témoigne de notre volonté politique inébranlable, dans le strict respect de nos engagements depuis que j’ai eu l’honneur de recevoir la confiance du peuple ».«Depuis cette tribune, je me suis engagé à dialoguer avec les partis, et je maintiens cet engagement, comme je l’ai indiqué et expliqué à certains dirigeants de partis que j’ai rencontrés», a-t-il a ajouté.«Nous entamerons ce dialogue avec les partis dès que le Parlement aura adopté la loi sur les partis politiques», a-t-il précisé, tout en qualifiant ce dialogue de « constructif » et en réaffirmant son engagement à « mettre en œuvre tous les accords conclus avec les partis ».En effet, le Président Tebboune avait ouvert grandes les portes aux partis politiques et personnalités nationales de tous bords, réussissant à créer une cohésion nationale visant à conforter le front intérieur, à appuyer les institutions de l’Etat et à soutenir leurs orientations stratégiques.
Les larges consultations qu’il a menées avec différentes forces politiques et personnalités nationales ont permis de dégager une forte adhésion au processus de réformes en cours dans le cadre de la démarche de dialogue et de concertation. La communication avec l’opinion publique nationale et la classe politique est l’un des principaux engagements pris par le président de la République, il y a quatre ans, et qu’il s’est depuis attelé à honorer.Dans cette optique, le Président Tebboune avait tenu plusieurs rencontres avec la presse nationale, des personnalités nationales et historiques et des responsables de partis politiques et d’associations nationales, qu’il a écoutés et auxquels il a présenté son programme pour l’édification d’une Algérie nouvelle fondée sur la concertation et la démocratie. Par la suite, il a instauré une nouvelle tradition avec les médias nationaux, consistant à leur accorder des entrevues périodiques, représentant un acquis majeur pour la corporation médiatique nationale et un espace où sont abordées les questions politiques et socioéconomiques intérieures.Lors d’une de ces entrevues, le chef de l’Etat avait appelé les partis à « rompre avec les veilles méthodes », soutenant que ces partis étaient « libres de tracer leurs propres programmes politiques, mais en ayant impérativement pour dénominateur commun, l’unité nationale et la Déclaration du 1er Novembre ».
Réagissant au message du président de la République, les forces politiques ont mis de côté leurs calculs étroits pour lancer plusieurs initiatives en faveur du renforcement de l’unité nationale, en y associant syndicats, organisations de la société civile et représentants de la communauté nationale à l’étranger.
Plusieurs partis et composantes de la société civile ont d’ailleurs réaffirmé leur soutien absolu aux réformes politiques, économiques et sociales décidées par le président de la République et souligné leur détermination à consolider les valeurs de cohésion et de mobilisation collective, en vue de protéger la patrie contre toutes velléités d’atteinte à sa sécurité, sa stabilité et son unité.Ils se sont également félicités de l’adhésion du Président Tebboune à toutes les démarches visant à conforter le front intérieur et à resserrer les rangs, ainsi que de son engagement à poursuivre le dialogue et la concertation avec différentes forces nationales, en consécration du principe de démocratie participative.De l’aveu de nombreux observateurs internationaux, grâce à la volonté sincère et forte du président de la République, l’Algérie a, ces dernières années, consolidé les libertés publiques et l’exercice démocratique et promu les droits de l’Homme, tout en renforçant la contribution de toutes les composantes de la société civile à la gestion de la chose publique.Cette démarche ne peut que se renforcer à l’avenir, à la faveur des amendements proposés aux lois relatives aux associations et aux partis politiques et aux codes communal et de wilaya, et ce, dans le cadre de l’adaptation de ces textes aux dispositions de la Constitution de novembre 2020.Le Président Tebboune aura ainsi mené de larges consultations ayant permis à plusieurs personnalités nationales et responsables de partis et d’organisations de souligner leur soutien à son programme et leur volonté de contribuer aux efforts visant à conforter le front intérieur et à améliorer la situation socioéconomique du pays.Ses rencontres avec les responsables des médias nationaux lui auront, quant à elles, permis d’écouter les préoccupations socioprofessionnelles de la corporation médiatique dans le but d’améliorer la performance de la profession de journaliste pour en faire un partenaire efficace dans l’effort de développement national.Les réformes économiques profondes initiées par le président de la République dans le cadre de la mise en œuvre de son programme visant à instaurer un modèle économique ouvert et diversifié, protégé par un cadre législatif et juridique, rassurant et stimulant l’investissement, ont été fortement saluées par la classe politique.Ce cadre offre à tout acteur économique la possibilité de travailler dans des conditions équitables, en sus de bénéficier des mêmes droits et opportunités, des conditions consacrées par la loi sur l’investissement, promulguée en juillet 2022, avec ses textes d’application. Cette loi constitue un système juridique intégré qui consacre la liberté d’investissement et l’égalité entre les investisseurs, sans distinction entre l’investisseur local ou étranger, protège leurs investissements et garantit leur droit de transférer le capital investi et ses revenus.La nouvelle loi sur l’investissement consacre le principe de la stabilité juridique, d’autant qu’aucun changement n’y sera appliqué pour une durée de 10 ans au minimum, mais renforce également les normes de transparence et de numérisation des procédures liées aux activités d’investissement notamment avec la création d’un guichet unique à compétence nationale dédié au grands projets et aux investissements étrangers, a-t-on souligné, rappelant les mesures de facilitation pour l’octroi du foncier destiné à la réalisation de projets d’investissement dans divers domaines.De l’avis de nombreux observateurs, la décision fondamentale prise par le président de la République portant suppression de la règle dite 51/49, à l’exception de certains secteurs stratégiques, permet de favoriser l’émergence d’un environnement plus ouvert et plus attractif pour les investisseurs étrangers.Désormais, tout porte à croire que l’Algérie est engagée sur la voie d’un nouveau modèle économique en vue de relancer la machine de la production nationale et bâtir une économie qui soit totalement indépendante des hydrocarbures.Et pour cause, l’installation par le président de la République du Conseil supérieur de régulation des importations traduit fortement cette volonté d’en finir avec des pratiques malsaines qui ont terni l’image du pays et porter atteinte à l’économie nationale.
T. Benslimane






