Poursuite des travaux de la 3e conférence internationale sur le rôle du contrôle de constitutionnalité dans la protection des droits et des libertés

0
79

Les travaux de la 3e conférence internationale sur le rôle du contrôle de constitutionnalité dans la protection des droits et des libertés en Algérie et dans les systèmes comparés, organisée sous le haut patronage du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, se poursuivent mercredi à Alger.

Le programme de la deuxième journée de cette Conférence internationale, organisée par la Cour constitutionnelle, en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), comprend une séance scientifique consacrée au thème « Le droit des individus d’accéder à la justice constitutionnelle », qui verra la participation des présidents de conseils constitutionnels de plusieurs pays. Cet événement, dont la séance de clôture sera couronnée par la présentation des recommandations, connaît la participation de présidents et de membres de conseils constitutionnels, de magistrats, de professeurs et d’experts issus de plusieurs pays, dont l’Egypte, la Mauritanie, la Namibie, l’Espagne, la Belgique, les Pays-Bas et l’Irlande.

Dans une allocution adressée aux participants aux travaux de cette Conférence internationale, lue en son nom par la présidente de la Cour constitutionnelle, Mme Leïla Aslaoui, le président de la République a souligné que sa thématique « s’inscrit pleinement dans notre projet de réforme global, où le contrôle de constitutionnalité n’est un simple mécanisme technique, mais une garantie souveraine majeure visant, avant tout, à renforcer la confiance du citoyen dans les lois de sa République ». Il a, en outre, assuré que « notre vision de l’Algérie nouvelle et victorieuse ne saurait être complète sans l’existence d’une justice constitutionnelle efficace, indépendante et respectée, disposant des outils juridiques et procéduraux nécessaires pour prévenir tout dépassement et empêcher toute interprétation susceptible de porter atteinte à la suprématie de la Constitution ou à l’essence des libertés individuelles et collectives garanties par la Loi fondamentale du pays ».

Quant à l’accueil par l’Algérie de cette rencontre juridique internationale, le président de la République a indiqué qu’il vise à « consolider l’édifice de la justice constitutionnelle » et « participe de l’engagement pris devant le peuple algérien à « bâtir un Etat de droit, un Etat où nul ne sera lésé, un Etat dont l es fondements reposent sur la primauté absolue de la Constitution, faisant de la protection des droits fondamentaux et de la promotion des libertés une doctrine profondément ancrée dans la conscience et l’action de l’ensemble des institutions de la République, sans exception ».

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici