Algérie-UE: Alger abrite la 1re session de la commission parlementaire mixte

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La première session de la commission parlementaire mixte Algérie-Union européenne (UE) s’est tenue, hier au siège de l’Assemblée populaire nationale (APN). Les travaux de cette session ont été coprésidés, du côté algérien, par Ahmed Temamri, président de la commission parlementaire mixte Algérie-UE, et Andria Cozzolino, du côté européen.

Dans une allocution à cette occasion, M. Temamri a précisé que l’élection du président de la République,  Abdelmadjid Tebboune, le 12 décembre 2019, «le retour fort» de l’Algérie sur la scène internationale et «sa contribution au traitement du dossier libyen, ainsi que ses efforts visant à rétablir la stabilité au Mali» sont autant de facteurs qui font de notre Etat «un pays actif, en partenariat avec l’UE, dans le traitement des questions liées à la migration et d’autres questions à caractère politique et sécuritaire».Il a en outre souligné que les rencontres du Président Tebboune avec les différents responsables européens, la dernière étant la visite des deux présidents d’Italie et de France, «ont beaucoup aidé à réchauffer les relations entre l’Algérie et l’Europe». La visite du président du Conseil européen, les 5 et 6 septembre 2022 en Algérie, a également permis de «souligner la nécessité de consolider les relations» entre l’Algérie et l’Union européenne dans tous les domaines de coopération et «d’intensifier la concertation sur les questions internationales d’intérêt commun».

L’Algérie est «le pays le plus stable sur les plans politique et sécuritaire, en Afrique du Nord» L’Algérie est «le pays le plus stable sur les plans politique et sécuritaire, en Afrique du Nord» et dispose «d’une expérience grande et pionnière» dans les questions de «lutte contre la migration, la corruption, la traite des êtres humains et la drogue», a souligné M. Temamri, ajoutant que les parlementaires «ont un rôle primordial à jouer pour faire adopter des politiques qui traitent de la tragédie des victimes de ces fléaux». Il a également indiqué dans le même cadre, «qu’un travail sera fait à l’avenir pour créer une nouvelle dynamique de coopération bilatérale», en particulier dans le domaine de «la gouvernance, des réformes économiques, de la mobilité, de l’emploi et du développement durable», afin d’atteindre un «partenariat exceptionnel basé sur la confiance et le respect mutuel pour créer un espace commun, stable et prospère». De son côté, M. Andrea Cozzolino a souligné que l’Algérie «est un pays pivot dans la région qui a un rôle important dans le maintien de la paix et de la stabilité», d’où la nécessité, a-t-il dit, «d’élaborer un programme de coopération solide entre l’Algérie et l’UE». Ce programme doit s’appuyer sur «un dialogue franc» pour traiter les questions de migration, de pollution et les questions sécuritaires», a ajouté le même responsable, affirmant que la commission parlementaire mixte Algérie-UE «est prête à se pencher sur ces dossiers». Au terme de cette réunion, il a été procédé à la signature de la déclaration conjointe des travaux de la première session de la commission parlementaire mixte Algérie-UE.

Zahra Ougaoua

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