En prévision des intempéries attendues en début de l’automne: Les mesures préventives renforcées

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Le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports a entrepris une série de mesures anticipatives et préventives à travers les différentes wilayas du pays, en prévision des intempéries attendues à la fin de la saison estivale et au début de l’automne.

Ces mesures interviennent dans le cadre de la mise en œuvre des instructions du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, visant à renforcer les dispositions anticipatives et à élever le niveau de préparation, en prévision des intempéries attendues avec la fin de la saison estivale et le début de l’automne, où les wilayas du pays ont commencé à prendre un ensemble de mesures préventives à l’échelle locale.Dans ce cadre, les autorités locales ont tenu des réunions de coordination avec la participation des différents services et organismes concernés, au cours desquelles l’accent a été mis sur le niveau de préparation, l’évaluation de la situation au niveau des points sensibles et des points noirs, ainsi que l’arrêt des plans d’intervention en prévision d’éventuelles perturbations météorologiques.Les services concernés ont entamé des opérations de nettoyage et d’entretien des avaloirs, des bouches d’évacuation des eaux pluviales, des réseaux d’assainissement, des oueds et des cours d’eau, outre la levée des obstacles et le traitement des lacunes relevées, à même d’assurer la fluidité de l’écoulement des eaux et de limiter les risques d’accumulation et de montée des eaux. Dans le même contexte, il a été procédé à la mobilisation et la réquisition des moyens humains et matériels, ainsi qu’au renforcement de la coordination entre les différents secteurs et services, tout en garantissant la rapidité d’intervention en cas d’urgence, notamment au niveau des zones et des points exposés aux risques d’inondation. Ces opérations s’inscrivent dans le cadre de la concrétisation des directives visant à privilégier l’action anticipative et préventive et à renforcer la préparation sur le terrain, de manière à contribuer à la protection des citoyens et de leurs biens et à atténuer les effets d’éventuelles intempéries.Pour ce faire, les walis poursuivent leurs sorties périodiques sur le terrain à travers les différentes wilayas du pays pour suivre l’avancement des projets ayant un impact direct sur le citoyen, contribuant ainsi à l’amélioration du cadre de vie et à la promotion du service public.Ces sorties s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre des instructions du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, visant à s’enquérir sur le terrain de la situation des projets de développement et à accélérer la cadence de leur réalisation.Ces visites permettent de suivre de près l’avancement des travaux de réalisation des projets relevant des secteurs de l’habitat, de la santé, de l’éclairage public, des sports, des routes, de l’aménagement urbain, des transports, des ressources en eau, de l’assainissement et de l’éducation, notamment concernant la réalisation d’établissements éducatifs.Ces sorties permettent également de constater et de lever rapidement les obstacles enregistrés sur le terrain, afin de garantir la concrétisation de projets de développement répondant aux aspirations des citoyens et impactant positivement leur vie quotidienne.Dans ce cadre, les walis ont donné des instructions fermes aux différents intervenants sur la nécessité de respecter les délais de réalisation et les normes de qualité, tout en accélérant la cadence des travaux en vue de la mise en service de ces projets dans les meilleurs délais, renforçant ainsi la qualité des services publics et garantissant la prise en charge effective des préoccupations du citoyen ».Les sorties des walis sur le terrain reflètent la volonté des pouvoirs publics de se rapprocher des citoyens, de renforcer le développement local et de concrétiser des projets de développement à impact direct et durable sur le citoyen, contribuant ainsi à l’amélioration des conditions de vie à travers les différentes régions du pays.A ce titre, il y a lieu de rappeler que le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports avait indiqué qu’un projet de décret exécutif était en cours de préparation en vue de mettre en place une structure organisationnelle modèle permettant de consacrer une nouvelle vision dans la gestion des communes.Il avait précisé que les services de son département ministériel « sont en train d’élaborer un projet de décret exécutif comprenant une structure organisationnelle modèle pour les communes, prenant en charge les missions décentralisées de la wilaya ».Ce décret qui a pour objectif de « concrétiser une nouvelle vision organisationnelle dans la gestion de la commune », constituera « un cadre de référence permettant à chaque commune d’élaborer une structure organisationnelle adaptée à ses spécificités et à ses priorités, en tenant compte du niveau d’encadrement et de la disponibilité des ressources nécessaires ». Concernant les communes qui ont entrepris l’élaboration de projets de structures organisationnelles, M. Sayoud a fait savoir que leur examen a été reporté jusqu’à l’adoption de la structure organisationnelle modèle ainsi que la prise en compte des résultats du dernier recensement général de la population et de l’habitat, le nombre d’habitants de chaque commune figurant parmi les critères retenus. Il avait également souligné l’importance de prendre des mesures urgentes pour combler les lacunes enregistrées en matière de développement, de renforcer les services publics, de stimuler l’attractivité des investissements générateurs de richesse et de créer l’emploi en faveur des jeunes.En matière de gestion locale, le ministre avait mis l’accent sur l’importance de renforcer le travail de terrain et la coordination avec les autorités locales et la société civile afin d’assurer une gestion efficace et d’atteindre les résultats escomptés. Il avait, à ce propos, appelé les élus et la société civile à accompagner la nouvelle dynamique de développement pour une gestion efficiente des ressources, au bénéfice direct des citoyens. Il faut rappeler à ce titre que la vision stratégique du Président Tebboune a permis à l’Algérie d’exploiter au mieux ces avantages qui la place au cœur de la dynamique économique au niveau régional. Et pour cause, l’installation par le président de la République du Conseil supérieur de régulation des importations traduit fortement cette volonté d’en finir avec des pratiques malsaines qui ont terni l’image du pays et porter atteinte à l’économie nationale. Pour ce faire, le gouvernement table sur des secteurs stratégiques qui demeurent la locomotive du développement national englobant l’ensemble des secteurs d’activité.

Cette nouvelle orientation a été réaffirmée par le chef de l’Etat qui avait mis l’accent sur l’engagement de l’Etat à poursuivre son soutien à ces secteurs. A ce titre, il y a lieu de rappeler que l’Etat avait mis en œuvre toutes les procédures et les dispositions nécessaires en vue d’accélérer le processus de numérisation, seule et unique voie pour mettre fin aux entraves bureaucratiques et lutter contre toutes les formes de corruption et de malversations.

Pour ce faire, le gouvernement compte mettre le cap sur la poursuite du processus de réformes économiques opérées par les pouvoirs publics, notamment en termes d’amélioration du climat d’investissement et de promotion médiatique des réalisations accomplies en la matière. Il s’agit d’offrir à tout acteur économique la possibilité de travailler dans des conditions équitables, en sus de bénéficier des mêmes droits et opportunités, des conditions consacrées par la loi sur l’investissement, laquelle constitue un système juridique intégré qui consacre la liberté d’investissement et l’égalité entre les investisseurs, sans distinction entre l’investisseur local ou étranger, protège leurs investissements et garantit leur droit de transférer le capital investi et ses revenus. A cet égard, il y a lieu de citer la décision fondamentale prise par le président de la République portant suppression de la règle dite 51/49, à l’exception de certains secteurs stratégiques, afin de réunir un environnement plus ouvert et plus attractif pour les investisseurs étrangers. Dans le même sillage, il a été question de la profonde réforme de la loi monétaire et bancaire visant à accompagner les mutations économiques, laquelle a permis d’élargir les prérogatives du Conseil de la monnaie et du crédit en matière d’agrément des banques commerciales, des banque numériques et de le forme numérique, de développer les moyens de paiement écrits et de suivre leur mise en œuvre, en sus de diversifier les sources de financement, notamment le financement islamique.  Il faut rappeler, à ce titre, que la vision stratégique du Président Tebboune a permis à l’Algérie d’exploiter au mieux ces avantages qui la place au cœur de la dynamique économique au niveau régional. Désormais, tout porte à croire que l’Algérie est engagée sur la voie d’un nouveau modèle économique en vue de relancer la machine de la production nationale et bâtir une économie qui soit totalement indépendante des hydrocarbures. Et pour cause, l’installation par le président de la République du Conseil supérieur de régulation des importations traduit fortement cette volonté d’en finir avec des pratiques malsaines qui ont terni l’image du pays et porter atteinte à l’économie nationale. Pour ce faire, le gouvernement table sur des secteurs stratégiques comme l’agriculture et la transition énergétique qui demeurent la locomotive du développement national englobant l’ensemble des secteurs d’activité. Cette nouvelle orientation a été réaffirmée par le président Abdelmadjid Tebboune qui avait mis l’accent sur l’engagement de l’Etat à poursuivre son soutien à l’agriculture, rassurant que la conjoncture financière difficile que connait l’Algérie n’entamera en rien la détermination de l’Etat à promouvoir ce secteur.Le président de la République avait, en outre, mis en avant l’importance de ce secteur vital pour permettre à notre pays de surmonter les épreuves, tout en préservant sa stabilité et la cohésion du front interne à l’ombre des crises économiques et soubresauts politiques qui secouent le monde.

L’Algérie a pu se prémunir contre les répercussions de la chute des cours du pétrole grâce à une politique judicieuse et la réalisation de projets stratégiques et la préservation des réserves nationales, autant de mesures qui ont mis l’Algérie à l’abri d’une récession dévastatrice, alors qu’aujourd’hui, il est plus judicieux aujourd’hui de s’orienter vers d’autres secteurs générateurs de richesses et d’emplois pour les jeunes.

T. Benslimane

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