L’économie algérienne devrait enregistrer une croissance de 4,1 % en 2026, un niveau révisé à la hausse par rapport aux précédentes estimations (3,4 %), avant d’atteindre 4,2 % en 2027, selon le rapport 2026 sur les « Perspectives économiques en Afrique » publié par le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD).
Présenté à Brazzaville, à l’occasion des Assemblées annuelles de l’institution, le document met en avant la résilience de l’économie nationale et la poursuite de sa dynamique de croissance, soutenue notamment par les investissements publics, la performance des secteurs hors hydrocarbures et une amélioration des indicateurs macroéconomiques.Dans un contexte international marqué par les incertitudes géopolitiques et les fluctuations des marchés énergétiques, la BAD souligne la solidité des fondamentaux économiques de l’Algérie, qui continue d’afficher des résultats jugés « encourageants », confirmés également par plusieurs institutions internationales, à leur tête la Banque Mondiale (BM) et le Fonds monétaire international (FMI). Le pays a consolidé sa position de 3e puissance économique en Afrique en 2025/2026, avec un PIB nominal dépassant les 268 milliards de dollars.En fait, les perspectives de croissance économique de l’Algérie s’annoncent bonnes et c’est le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) qui prévoit une croissance du produit intérieur brut (PIB) réel de l’Algérie de 4,1%, il indique que l’économie algérienne devrait poursuivre sa dynamique de croissance, sous l’impulsion des investissements publics et le développement des secteurs hors hydrocarbures.L’Algérie bénéficie d’une attention particulière, de la Communauté internationale, très attentive aux réformes mises en œuvre et dont l’objectif à terme est de réaliser une transformation radicale de son économie. Aussi, l’engagement du gouvernement dans la bonne gouvernance économique, en mobilisant davantage de recettes et optimisant les dépenses, constitue un gage de stabilité macroéconomique.Peu impactée par les chocs extérieurs, l’économie algérienne poursuit sur sa lancée et enregistre une croissance du PIB soutenue, ces deux dernières années. Les perspectives restent donc bien orientées, bénéficiant surtout d’une combinaison de facteurs qui se renforcent mutuellement. La dynamique de l’investissement résulte autant de la poursuite de grands chantiers d’infrastructures que de l’attractivité accrue du pays pour les investisseurs nationaux et étrangers. Le document souligne également que l’Algérie continue d’afficher des indicateurs macroéconomiques assez solides, malgré un contexte international marqué par les tensions géopolitiques, les fluctuations des marchés énergétiques et les incertitudes pesant sur l’économie mondiale.Ces prévisions de la BAD convergent avec les estimations retenues dans la loi de finances 2026, qui table également sur une croissance économique de 4,1 % en 2026. La loi prévoit néanmoins une progression plus soutenue de la croissance économique en 2027, avec un taux de croissance estimé à 4,4 %, contre 4,2 % anticipés par la BAD pour la même période. Selon la BAD, l’économie algérienne a continué d’afficher « de bons résultats », soutenus par « une forte production manufacturière et agricole », ainsi que par l’investissement et la consommation des ménages.Concernant le développement humain, l’institution continentale indique que l’Indice de développement humain (IDH) de l’Algérie place le pays parmi les plus développés du continent africain. Le rapport relève aussi un net repli de l’inflation, dont le taux est passé de 4,4% en 2024 à 1,7% en 2025, sous l’effet notamment d’un ralentissement de la hausse des prix des produits alimentaires. Sur le plan social, le document a notamment souligné que la politique sociale mise en œuvre par les pouvoirs publics visant à garantir l’accès aux services sociaux de base, a contribué à l’amélioration des indicateurs sociaux et à la réduction des inégalités, grâce au renforcement des services sociaux
N.I






