Le judoka algérien Driss Messaoud Redouane a effectué un retour en force sur la scène sportive, en décrochant la médaille d’or aux Jeux méditerranéens, qui se déroulent actuellement à Tarente (Italie), refermant ainsi la parenthèse difficile de la saison 2025 et confirmant son retour au premier plan.
Cette performance vient également réaffirmer les capacités du judo algérien à surmonter les périodes difficiles et à faire émerger de nouveaux champions.L’année 2025 avait constitué une étape délicate dans la carrière du judoka algérien, après la perte de son titre africain, alors qu’il était appelé à confirmer sa place parmi l’élite de la catégorie des moins de 73 kg. Loin de considérer cet échec comme une fin en soi, le jeune champion en a fait une source de motivation pour travailler davantage et se reconstruire, avant de revenir cette saison avec un tout autre visage, a tenu à souligner son club employeur, Ouled El-Bahia, devenu, depuis quelques années, l’un des cadors du judo national.Driss Messaoud a d’abord reconquis son titre africain, avant de confirmer sa forme sur la scène méditerranéenne en s’adjugeant l’or à Tarente, dans un parcours qui témoigne de la personnalité d’un athlète capable de tirer les enseignements de la défaite et de retrouver son équilibre au moment opportun.
Le club Ouled El Bahia, estime qu’il est difficile d’évoquer ce retour au premier plan sans souligner le rôle joué par l’environnement sportif du champion, notamment son club, qui n’a cessé de rappeler que la formation des champions ne se résume pas au seul jour de la consécration, mais qu’elle est le fruit de plusieurs années de travail et d’accompagnement.Dans ce cadre, le club oranais a notamment salué la contribution de l’entraîneur Mazari Abdelsamad Ihsan, considéré comme l’un des premiers techniciens à avoir accompagné Driss Messaoud dans son épanouissement, particulièrement durant la période de la pandémie de Covid-19.Le technicien a alors œuvré à perfectionner les qualités du jeune judoka, à développer ses capacités techniques et physiques et à renforcer sa personnalité sportive, selon le club.La période difficile traversée par Driss Messaoud et les défis qui l’ont accompagnée ont également constitué une épreuve supplémentaire pour sa volonté et sa capacité à retrouver le plus haut niveau. G
râce au travail, au soutien de son entourage et à sa persévérance, le judoka algérien a réussi à tourner cette page et à retrouver tout son éclat.La médaille d’or remportée aux Jeux méditerranéens revêt ainsi une importance particulière. Elle ne constitue pas seulement une nouvelle consécration dans le palmarès de Driss Messaoud, mais confirme surtout qu’un véritable champion se distingue aussi par sa capacité à rebondir après une défaite.Alors que le public algérien célébrait le retour du judoka sur la plus haute marche du podium, les noms de ceux qui ont œuvré dans l’ombre étaient également présents, au premier rang desquels celui de Mazari Abdelsamad Ihsan.
Une réussite qui s’inscrit ainsi dans une dynamique collective : un champion sur le tatami et, derrière lui, des hommes ayant contribué, loin des projecteurs, à construire le chemin qui mène vers les sommets, se réjouit la direction de Ouled El Bahia.La difficile année 2025 s’est finalement transformée, pour Driss Messaoud, en un nouveau point de départ. Une expérience à travers laquelle le judoka algérien a démontré qu’en sport, la chute n’est pas nécessairement une fin, mais peut constituer le point de départ d’un retour plus fort et plus .






