Tout comme la Côte d’Ivoire, la Tunisie avait bouclé les qualifications de la Coupe du Monde 2026 avec 0 but concédé en 10 matchs. Tout allait bien jusqu’à la CAN 2025 et cette élimination face au Mali aux tirs au but dès les 1/8 de finale.
La fédération tunisienne de football (FTF) décide alors de licencier Sami Trabelsi et désigner Sabri Lamouchi comme sélectionneur. Depuis, rien ne va plus vraiment. En plus de défaites (3 en 5 sorties), il y a une hémorragie défensive conséquente confirmée dans la nuit de dimanche à lundi avec la déroute 5 buts à 1 face à la Suède du côté de Monterrey (Mexique). Cela rappelle que la solidité défensive reste relative. Avant de jouer l’Argentine cette nuit (02h00), l’Algérie peut se vanter de rester sur 4 clean sheets de suite enregistrée face au Guatemala, l’Uruguay, les Pays-Bas et la Bolivie.
Mais ce n’est pas pour autant un gage de solidité pour les Verts qui doivent être conscients que l’adversité à venir est d’un autre calibre quand on voit le potentiel offensif des Argentins. Bon, il ne sert à rien de parler du danger principal qui reste Lionel Messi. Même s’il ne va pas aussi vite que lorsqu’il jouait pour le FC Barcelone, sa finition reste non moins clinique et il ne se fera pas prier par deux fois s’il a la moindre opportunité pour scorer. Cela est valable pour le redoutable Julian Alvarez, que Riyad Mahrez connaît pour l’avoir côtoyé à Manchester City, sans oublier le “Matador” Lautaro Martinez, buteur attitré de l’Inter Milan.
Quand on est lucide et on ne se base pas sur les résultats bruts, on ne peut que relever que les Verts ont des moments de flottements récurrents durant leurs matchs. A titre d’exemple, contre les Néerlandais, on aurait pu sombrer si Donyell Malen était plus précis et que Luca Zidane n’avait pas sorti les parades pour laisser les siens dans le partie. Au bout de 20 minutes, l’EN pouvait se retrouver menée par deux buts ou plus (cela aurait changé bien des choses) mais le verrou avait bien résisté.






