L’Algérie franchit une nouvelle étape dans la valorisation de son patrimoine naturel avec le lancement officiel du projet de Musée national de la biodiversité, qui sera réalisé à Staoueli, dans la wilaya d’Alger. La cérémonie de lancement a été présidée samedi par la ministre de l’Environnement et de la Qualité de la vie, Kaouter Krikou, en marge du Colloque international sur la biodiversité organisé à l’occasion de la Journée mondiale de la biodiversité.
Selon la ministre, cette future infrastructure constituera un espace dédié à la promotion de la richesse écologique nationale et à la sensibilisation du public à l’importance de la préservation des ressources naturelles. Le musée ambitionne également de devenir un établissement de référence en matière d’éducation environnementale et de diffusion de la culture de protection de la biodiversité. Le lancement de ce projet s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par l’Algérie pour renforcer la préservation de son patrimoine naturel et mettre en valeur la diversité de ses écosystèmes.
La cérémonie s’est déroulée en présence de plusie
urs membres du gouvernement, de la présidente de la Cour constitutionnelle, Leïla Aslaoui, ainsi que de ministres et représentants du secteur de l’environnement de plusieurs pays, notamment la Mauritanie, le Tchad, le Portugal et l’Italie. Le colloque international a constitué une tribune d’échange autour des enjeux liés à la gouvernance environnementale, à la valorisation des ressources naturelles et à la protection des écosystèmes. Experts, chercheurs et décideurs y ont débattu des mécanismes à mettre en œuvre pour préserver la biodiversité face aux défis environnementaux croissants. Les participants ont également passé en revue les principales réalisations de l’Algérie dans ce domaine ainsi que les projets en cours de développement. Une présentation de la Stratégie nationale de la biodiversité à l’horizon 2030 a par ailleurs permis de mettre en lumière les orientations retenues pour renforcer la protection des ressources naturelles et promouvoir un développement durable conciliant préservation de l’environnement et croissance économique.
Sonia Stambouli






