Le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports poursuit les préparatifs en vue de la mise en service du système « Apostille » en Algérie. Dans ce cadre, une réunion technique de coordination par visioconférence a été organisée au profit de l’ensemble des wilayas afin d’assurer les meilleures conditions pour le lancement officiel de ce dispositif, indique un communiqué du ministère publié samedi.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des orientations du ministre de l’Intérieur, Saïd Sayoud, visant à garantir la pleine préparation des services concernés et à accompagner les différentes étapes de déploiement de ce nouveau système, introduit dans le cadre de l’adhésion de l’Algérie à la Convention de La Haye supprimant l’exigence de légalisation des actes publics étrangers. Les travaux ont permis d’examiner les différents aspects liés à l’activation du dispositif. À cette occasion, des présentations détaillées ont été consacrées au cadre juridique et réglementaire de l’Apostille ainsi qu’aux modalités pratiques de fonctionnement de la plateforme numérique dédiée au traitement des demandes. Les participants ont également été informés des procédures d’accès à la plateforme, des conditions de son utilisation par les services compétents et des différentes étapes du traitement des dossiers. Les échanges ont porté sur les mécanismes de réception, d’examen et de réponse aux demandes, conformément aux normes et procédures en vigueur. Selon le ministère, l’objectif est de garantir un service public moderne, efficace et adapté aux attentes des citoyens et des opérateurs, tout en facilitant les démarches administratives liées à l’authentification des documents destinés à être utilisés à l’étranger. Dans le cadre de cette préparation, une formation spécialisée a été dispensée au profit de plusieurs grandes wilayas appelées à jouer un rôle de coordination dans le déploiement progressif du système à l’échelle nationale. Cette démarche vise à assurer un accompagnement efficace de l’opération et à favoriser sa généralisation dans les meilleures conditions. Le ministère a également insisté sur la nécessité de mobiliser les moyens humains, techniques et logistiques indispensables à la réussite de ce projet numérique considéré comme stratégique pour la modernisation de l’administration. Au terme de la réunion, les responsables ont été appelés à respecter les échéances fixées pour l’achèvement des dispositions organisationnelles et techniques nécessaires au lancement du système. L’accent a été mis sur l’importance d’une préparation optimale des services concernés dans l’ensemble des wilayas, conformément aux instructions du ministre de l’Intérieur. Le ministère souligne enfin que ce projet s’inscrit dans la dynamique de transformation numérique engagée par les pouvoirs publics et vise à améliorer la qualité du service public, à simplifier les procédures administratives et à offrir aux citoyens des prestations plus rapides et plus efficaces.
Sonia Stambouli






