Dans le cadre d’une vision globale soutenant la souveraineté industrielle du pays: Les orientations stratégiques du président de la République se concrétisent sur le terrain

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Chargé par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a effectué, hier, une visite de travail et d’inspection dans les wilayas de Tissemsilt et Batna, où il a procédé au lancement de plusieurs projets dans le cadre de la mise en œuvre des orientations stratégiques du président de la République visant à relancer les projets saisis et à les intégrer dans le tissu économique national, de manière à renforcer le principe de valorisation des actifs productifs et à en faire un levier efficace de développement économique, de création de richesse et d’emplois, dans une vision globale soutenant la souveraineté industrielle du pays.

Ainsi, le Premier ministre a procédé au lancement du projet d’une unité de production de composants et accessoires plastiques pour automobiles « General Plastic Injection » (GPI), situé dans la commune de Khemisti, dans la wilaya de Tissemsilt, et qui constitue un investissement qualitatif visant à répondre aux besoins du marché national en accessoires plastiques destinés à l’industrie automobile, dans le cadre d’une stratégie visant à augmenter les taux d’intégration nationale.

Le projet devrait également contribuer à réduire la facture des importations en offrant des alternatives locales, tout en soutenant les chaînes de valeur industrielles liées à ce secteur stratégique et en encourageant l’investissement dans la fabrication de pièces de rechange.

Il participera aussi au développement des infrastructures et à la valorisation des compétences nationales à travers la localisation du savoir-faire industriel. Au-delà de ses dimensions économiques, ce projet revêt une importance sociale notable, puisqu’il devrait ouvrir de larges perspectives d’emploi en créant des postes directs et indirects au profit des jeunes de la région dans divers domaines, incluant ingénieurs, techniciens et ouvriers.

Cette initiative traduit la volonté de concrétiser les engagements du Président de la République en faveur de la mise en place d’une industrie mécanique nationale intégrée, dans le cadre d’une orientation stratégique visant à bâtir une base industrielle moderne et durable.

Le Premier ministre qui était accompagné, lors de cette visite, du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, et du ministre de l’Industrie, Yahia Bachir, ainsi que de plusieurs opérateurs économiques, a reçu des explications détaillées sur les différentes étapes de production et les capacités de l’entreprise industrielle.

Il a également visité un espace d’exposition dédié aux produits fabriqués, où il a pris connaissance de plusieurs modèles de composants et accessoires produits par l’usine.

M. Sifi Ghrieb a souligné l’importance accordée par le Président de la République au développement de l’industrie locale et à la promotion de la production nationale à travers l’encouragement de l’investissement productif et le soutien aux entreprises nationales, contribuant ainsi à renforcer la compétitivité de l’économie nationale et à concrétiser la vision stratégique de l’Etat visant à bâtir une économie forte et diversifiée.

 Il a également présidé la cérémonie de signature de plusieurs accords relatifs au développement de l’industrie des composants et pièces automobiles, au renforcement du partenariat industriel, au transfert de technologie et à l’augmentation des taux d’intégration nationale.

Récemment, et dans le cadre du suivi des grands projets structurants, le gouvernement s’est enquis de l’état d’avancement de la réalisation de plusieurs projets dans différents domaines.

Dans ce sens, l’ensemble des secteurs concernés ont été appelés à participer aux grandes réformes lancées par l’Etat pour la redynamisation de l’économie et la mise en place d’un nouveau modèle économique, à travers le renforcement de la protection de la production nationale et la contribution à l’amélioration du climat des affaires et à l’assainissement des domaines économique et commercial et cela s’est traduit par la vision stratégique du président de la République, qui a permis à l’Algérie d’exploiter au mieux ces avantages qui la place au cœur de la dynamique économique au niveau régional.

Et pour cause, l’installation par le président de la République du Conseil supérieur de régulation des importations traduit fortement cette volonté d’en finir avec des pratiques malsaines qui ont terni l’image du pays et porter atteinte à l’économie nationale.

Pour ce faire, le gouvernement table sur des secteurs stratégiques qui demeurent la locomotive du développement national englobant l’ensemble des secteurs d’activité.

Cette nouvelle orientation a été réaffirmée par le chef de l’Etat qui avait mis l’accent sur l’engagement de l’Etat à poursuivre son soutien à ces secteurs. A ce titre, il y a lieu de rappeler que l’Etat avait mis en œuvre toutes les procédures et les dispositions nécessaires en vue d’accélérer le processus de numérisation, seule et unique voie pour mettre fin aux entraves bureaucratiques et lutter contre toutes les formes de corruption et de malversations.

Pour ce faire, le gouvernement compte mettre le cap sur la poursuite du processus de réformes économiques opérées par les pouvoirs publics, notamment en termes d’amélioration du climat d’investissement et de promotion médiatique des réalisations accomplies en la matière.

Il s’agit d’offrir à tout acteur économique la possibilité de travailler dans des conditions équitables, en sus de bénéficier des mêmes droits et opportunités, des conditions consacrées par la loi sur l’investissement, laquelle constitue un système juridique intégré qui consacre la liberté d’investissement et l’égalité entre les investisseurs, sans distinction entre l’investisseur local ou étranger, protège leurs investissements et garantit leur droit de transférer le capital investi et ses revenus.

A cet égard, il y a lieu de citer la décision fondamentale prise par le président de la République portant suppression de la règle dite 51/49, à l’exception de certains secteurs stratégiques, afin de réunir un environnement plus ouvert et plus attractif pour les investisseurs étrangers.

Dans le même sillage, il a été question de la profonde réforme de la loi monétaire et bancaire visant à accompagner les mutations économiques, laquelle a permis d’élargir les prérogatives du Conseil de la monnaie et du crédit en matière d’agrément des banques commerciales, des banque numériques et de le forme numérique, de développer les moyens de paiement écrits et de suivre leur mise en œuvre, en sus de diversifier les sources de financement, notamment le financement islamique.

 Il faut rappeler, à ce titre, que la vision stratégique du Président Tebboune a permis à l’Algérie d’exploiter au mieux ces avantages qui la place au cœur de la dynamique économique au niveau régional.

Désormais, tout porte à croire que l’Algérie est engagée sur la voie d’un nouveau modèle économique en vue de relancer la machine de la production nationale et bâtir une économie qui soit totalement indépendante des hydrocarbures.

Et pour cause, l’installation par le président de la République du Conseil supérieur de régulation des importations traduit fortement cette volonté d’en finir avec des pratiques malsaines qui ont terni l’image du pays et porter atteinte à l’économie nationale.

Pour ce faire, le gouvernement table sur des secteurs stratégiques comme l’agriculture et la transition énergétique qui demeurent la locomotive du développement national englobant l’ensemble des secteurs d’activité.

Cette nouvelle orientation a été réaffirmée par le président Abdelmadjid Tebboune qui avait mis l’accent sur l’engagement de l’Etat à poursuivre son soutien à l’agriculture, rassurant que la conjoncture financière difficile que connait l’Algérie n’entamera en rien la détermination de l’Etat à promouvoir ce secteur.

Le président de la République avait, en outre, mis en avant l’importance de ce secteur vital pour permettre à notre pays de surmonter les épreuves, tout en préservant sa stabilité et la cohésion du front interne à l’ombre des crises économiques et soubresauts politiques qui secouent le monde.

L’Algérie a pu se prémunir contre les répercussions de la chute des cours du pétrole grâce à une politique judicieuse et la réalisation de projets stratégiques et la préservation des réserves nationales, autant de mesures qui ont mis l’Algérie à l’abri d’une récession dévastatrice, alors qu’aujourd’hui, il est plus judicieux aujourd’hui de s’orienter vers d’autres secteurs générateurs de richesses et d’emplois pour nos jeunes. L’Agriculture qui permet d’atteindre l’autosuffisance, voire d’aller vers l’exportation permettra à l’Algérie de compter avec les recettes nationales, diversifier ses sources d’investissement et de préserver le pouvoir d’achat des citoyens.

Pour de nombreux économistes, l’Algérie n’a d’autre alternative si elle veut trouver un substitut économique à l’énergie tarissable, que de réhabiliter et restructurer ce secteur à travers une vision stratégique moderne qui repose sur la science et les technologies, la revalorisation des expériences, la mécanisation et une bonne gestion du processus de production, de distribution, de stockage et de commercialisation.

A cet effet, d’aucuns pensent que l’Algérie ne peut réaliser de progrès dans les domaines économique, industriel et commercial sans asseoir une base nationale solide.

Pour relever le défi, le gouvernement est appelé à intensifier les efforts, avec la nécessité de recourir aux techniques modernes pour améliorer la productivité et remédier au manque de main d’œuvre.

De ce fait, il est attendu qu’un intérêt particulier soit accordé au développement agricole et rural et aux industries alimentaires, outre à la valorisation des ressources halieutiques dans le souci de garantir la sécurité alimentaire. Il s’agit également de développer une véritable industrie pharmaceutique afin de garantir la couverture des besoins des citoyens en matière de médicaments efficaces de qualité.

Avec la création d’un haut conseil de l’énergie, placé auprès de l’autorité du président de la République et chargé de fixer les orientations en matière de politique énergétique nationale, l’Algérie aura confirmé sa nouvelle orientation en matière de transition énergétique.

Ce conseil est chargé de statuer sur les stratégies à suivre dans les domaines de la sécurité énergétique du pays à travers, notamment la préservation, le renouvellement et le développement des réserves nationales en hydrocarbures, et le suivi et l’évaluation de la mise en œuvre des plans à long terme pour le développement des infrastructures de production, de transport, d’approvisionnement, de stockage et de distribution des produits énergétiques.

Il est appelé aussi à suivre l’introduction et le développement des énergies nouvelles et renouvelables, la transition énergétique vers un nouveau modèle national de production et de consommation d’énergie en fonction des ressources énergétiques et minières nationales et à suivre les engagements extérieurs et des objectifs stratégiques à long terme du pays.

Il devra assurer le suivi de la régulation du marché énergétique national, l’impact de la situation énergétique nationale et internationale sur le pays, ainsi que la valorisation des ressources énergétiques et la dimension énergétique liée à l’environnement et au changement climatique.

Le suivi des alliances stratégiques et les partenariats internationaux en matière énergétique, notamment les engagements et accords commerciaux à long terme et à portée stratégique font partie également de ses missions.

T. Benslimane

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