Le ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base, M. Abdelkader Djellaoui, a effectué, hier, une visite de travail au Laboratoire d’études maritimes (LEM) à Alger, et ce, lors d’une démarche qui s’inscrit dans le cadre du suivi rigoureux des études techniques relatives au projet stratégique d’extension du port de Djen Djen.
Placée sous la tutelle du ministère, cette structure spécialisée appartient au Groupe des travaux maritimes (GTM), une entité créée sur décision du président de la République pour dynamiser les infrastructures portuaires nationales. L’événement s’est déroulé en présence de cadres centraux, de représentants ministériels dont le général Hellal Ben Ouda, représentant du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et Transports, ainsi que des dirigeants de l’Agence nationale de réalisation des infrastructures portuaires (ANRIP), du groupe SERPORT et des autorités portuaires de Djen Djen. À cette occasion, l’ANRIP, en tant que maître d’ouvrage délégué, a présenté une communication détaillée sur le projet avec le concours du bureau d’études Modimar. Les représentants techniques ont exposé les résultats préliminaires concernant la stabilité des structures, l’agitation de la houle dans le bassin et le comportement des navires à quai. Le ministre a ensuite inspecté les halls d’essais du laboratoire pour observer les tests de simulation menés sur des maquettes physiques tridimensionnelles à échelle réduite. Ces essais scientifiques rigoureux visent à valider l’efficacité des ouvrages de protection et à garantir des conditions d’accostage optimales avant le lancement effectif des travaux de construction. Considéré comme un levier économique majeur pour l’Est algérien et pour le commerce national, le projet d’agrandissement du port de Djen Djen bénéficie ainsi d’une expertise locale de pointe. L’ensemble des participants a salué le rôle central du LEM dans la fourniture de solutions d’ingénierie éprouvées, tout en soulignant la nécessité de renforcer la coordination intersectorielle pour mener à bien cette infrastructure majeure.
Sarah Cheriet






