Le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudene, a reçu, jeudi à Alger, une délégation du Conseil du renouveau économique algérien (CREA) conduite par son président Kamel Moula, dans le cadre d’une rencontre consacrée au développement de l’industrie pharmaceutique nationale et au renforcement de la coopération entre les différents acteurs du secteur. L’information a été rendue publique dans un communiqué du ministère.
La réunion s’est tenue en présence du président de l’Union nationale des opérateurs de la pharmacie (UNOP), Nadir Abderrahim. Elle a permis d’examiner les moyens de consolider la coordination et la coopération entre les deux parties, dans l’objectif d’améliorer la prise en charge des patients et de servir l’intérêt général. Les discussions ont notamment porté sur les perspectives de coopération visant à garantir l’approvisionnement régulier du marché national en médicaments et dispositifs médicaux, tout en mettant l’accent sur la nécessité de développer l’industrie pharmaceutique nationale. Les participants ont souligné l’importance d’accompagner et d’encourager les opérateurs économiques afin de renforcer la production locale et de consolider la souveraineté pharmaceutique nationale. La rencontre a également permis d’aborder les orientations actuelles relatives à la modernisation du système national de santé. Dans ce cadre, les deux parties ont évoqué l’intégration des technologies modernes et l’amélioration des mécanismes de gouvernance, dans le but d’élever la qualité des services de santé offerts aux citoyens. Les échanges ont aussi mis en lumière le rôle central de la prévention dans la lutte contre la propagation des maladies chroniques. À cet effet, les participants ont insisté sur la nécessité de renforcer les campagnes de sensibilisation et d’information en s’appuyant sur les outils technologiques modernes et en ciblant les différentes catégories de la société. Les deux parties ont également souligné l’importance d’adopter une approche proactive dans l’acquisition des médicaments, afin de garantir leur disponibilité en toutes circonstances, notamment en cas de crises sanitaires. Une telle démarche vise à renforcer la résilience du système de santé face aux défis sanitaires et aux évolutions du contexte international. À l’issue de la rencontre, les participants sont convenus de poursuivre les efforts de coordination et de concertation à travers l’élaboration d’une feuille de route commune. Celle-ci devra permettre de renforcer la coopération dans le domaine de la santé, de concrétiser des projets bilatéraux prometteurs et de contribuer à l’amélioration de la prise en charge des patients, tout en soutenant le développement du système national de santé.
Manal Toumi






