Un Iftar pour consolider la coopération africaine: L’Algérie renforce la formation de 110 stagiaires issus de 20 pays au sein de l’Institut africain

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La ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Nacima Arhab, a partagé jeudi à Boumerdès un Iftar collectif avec les stagiaires africains inscrits à l’Institut africain de formation professionnelle, mis en service lors de la session d’octobre 2025/2026.

Organisée dans une ambiance conviviale, cette rencontre visait à se rapprocher des étudiants bénéficiaires de bourses de formation en Algérie et à leur témoigner l’intérêt accordé par le ministère à leurs conditions de formation. La directrice de la coopération au ministère, Letissia Sadkaoui, a indiqué que cette initiative s’inscrit dans une démarche d’accompagnement et d’écoute des stagiaires africains. Après le repas, la ministre s’est entretenue avec les étudiants afin de s’enquérir de leur parcours académique, de leurs spécialités et de leurs perspectives professionnelles. Implanté à la périphérie de la ville de Boumerdès, l’Institut africain de formation professionnelle est le premier établissement de ce type au niveau national. Il accueille l’ensemble des étudiants africains bénéficiant de bourses de formation en Algérie et dispose des infrastructures nécessaires à leur encadrement. L’établissement a une capacité théorique d’environ 300 stagiaires. Il compte actuellement près de 110 stagiaires originaires de 20 pays africains. La première promotion sortante comprendra 25 stagiaires. L’institut propose des formations en langues française et anglaise dans sept spécialités, notamment l’informatique, les bases de données, le contrôle de la qualité, l’efficacité énergétique, la gestion des stocks et la logistique. Trois nouvelles spécialités seront prochainement introduites, selon les responsables de l’établissement. Les stagiaires obtiennent leur diplôme à l’issue de cinq semestres de formation. Au-delà de la dimension académique, cette rencontre ramadanesque a constitué un espace d’échange culturel entre différentes nationalités africaines, reflétant la diversité et l’unité du continent. Mme Arhab a souligné que la formation professionnelle ne se limite pas au transfert de compétences techniques, mais constitue également un levier de cohésion culturelle et de promotion des valeurs de solidarité et de coexistence. À travers cette initiative, l’Algérie réaffirme son engagement en faveur de la coopération Sud-Sud et du soutien à la jeunesse africaine sur les plans scientifique, professionnel et culturel, au service du développement et de l’intégration continentale.

Malia Sahli

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