Journée nationale de l’étudiant: Le président de la République rend hommage aux jeunes maîtrisant les technologies modernes et jaloux de leur patrie

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Dans une allocution prononcée devant les étudiants au Pôle scientifique et technologique «Abdelhafid Ihaddadene» dans la nouvelle ville de Sidi Abdellah, à l’occasion de la Journée nationale de l’étudiant commémorant le 68e anniversaire de la grève historique du 19 mai 1956, le président de la République a rendu hommage aux jeunes «porteurs de projets, maîtrisant les technologies modernes et jaloux de leur patrie».

Après avoir écouté les interventions et les préoccupations des étudiants, le président de la République a assuré que «l’Etat est disposé à financer tous les projets et recherches relatifs aux startups», soulignant que «le financement ne saurait entraver le développement du pays».Mettant en exergue les efforts consentis pour promouvoir l’Université algérienne, classée, aujourd’hui, parmi les premières au niveau arabe et africain, le président de la République s’est dit convaincu que l’Algérie atteindra «les plus hauts rangs grâce aux capacités des jeunes et des étudiants».Le président de la République a souligné, dans ce contexte, que le processus de numérisation permet «de construire une économie moderne basée sur des chiffres réels loin de toute opacité», affirmant que l’Etat «compte sur les compétences des étudiants et les capacités des jeunes qui maitrisent la technologie».Evoquant la symbolique de la Journée nationale de l’étudiant, le Président de la République a rappelé qu’«en ce même jour, un groupe d’étudiants avait décidé d’entrer en grève et de rallier la Révolution contribuant ainsi à son rayonnement».Le président de la République a, en outre évoqué, la situation en Palestine soulignant que «la cause palestinienne est notre cause à tous», réitérant ses instructions pour la prise en charge de tous les étudiants palestiniens en Algérie.

2027, une année charnière pour l’Algérie après parachèvement du processus de numérisation

 Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a affirmé, hier à Alger, que l’année 2027 serait une année charnière pour l’Algérie, après le parachèvement du processus de numérisation et la récolte des fruits du développement de l’économie nationale.Dans une allocution devant les étudiants au Pôle scientifique et technologique « Abdelhafid Ihaddadène » de la nouvelle ville de Sidi Abdellah, à l’occasion de la Journée nationale de l’Etudiant commémorant le 68e anniversaire de la grève historique du 19 mai 1956, le président de la République a déclaré que « l’année 2027 sera une année charnière pour l’Algérie après le parachèvement du processus de numérisation et la récolte des fruits du développement de l’économie nationale et des start-up ». A cette occasion, le président de la République a honoré nombre d’étudiants qui se sont distingués par leurs activités et résultats scientifiques.

Diverses activités dans les wilayas du centre

Diverses activités et des hommages à la famille révolutionnaire ont été organisées dimanche dans les wilayas du centre, pour célébrer la Journée nationale de l’étudiant marquant la date historique du 19 mai 1956 lorsque des étudiants ont observé une grève et rejoint le maquis de la Révolution, intégrant les rangs de l’armée de libération nationale (ALN) pour combattre le colonialisme français.Des expositions, des activités culturelles et sportives, des cérémonies en l’honneur d’étudiants ayant brillé dans plusieurs disciplines et spécialités ont été ainsi organisées dans le centre du pays. Des activités qui ont été entamées par des recueillements à la mémoire des martyrs.L’occasion de cette célébration a donné l’opportunité, d’évoquer, aux musées du moudjahid et dans les universités, le sacrifice des étudiants pour la libération du pays. Plusieurs conférences, ont été organisées pour rappeler aux étudiants d’aujourd’hui l’engagement des aînés pour leur patrie.A Bejaia, les cités universitaires ont abrité plusieurs activités dont des expositions, des projections de films et des compétitions sportives, alors que les autorités locales ont inauguré des structures socioéconomiques, dont la réouverture du service de neurochirurgie de l’hôpital Khellil-Amrane qui a été le théâtre d’un grave incendie en 2022 et qui, a l’occasion, a été rénové.Dans la wilaya d’Ain Defla, l’université Djillali Bounaâma (Khemis Miliana) a vu  l’inauguration d’une fresque présentant les noms des étudiants qui ont rejoint le maquis de la Révolution le 19 mai 1956. Une caravane de sensibilisation contre les dangers d’une mauvaise utilisation des réseaux sociaux a été lancée à l’occasion. À Djelfa la maison de la culture Ibn Rochd a abrité des activités culturelles dont la projection d’un film produit par le ministère des Moudjahidine et des ayants droit.Dans la wilaya de Tizi-Ouzou, un hommage a été rendu aux membres de la famille révolutionnaire par les autorités locales qui ont, en outre, inauguré une salle de soins au village Tala Mansour (commune de Tizi-Ouzou).Le programme qui a débuté hier samedi, se poursuit dimanche au pôle universitaire de Tamda, où une exposition et une cérémonie en l’honneur d’étudiants sacrés meilleurs récitants du Coran et de sportifs, sont au programme.A Chlef, le coup d’envoi des festivités a été donné à partir du pôle universitaire de Oueld Farès, où les étudiants ayant brillé dans diverses spécialités et concours nationaux ont été honorés, alors qu’une présentation dans la langue des signes, en solidarité avec la Palestine, a été interprétée par une étudiante. Une exposition sur l’innovation réalisée par les étudiants, a été aussi au programme de cette célébration.Les universités Saâd-Dahlab à Soumaâ et Ali-Lounici à El Afroun, de la wilaya de Blida, ont organisé plusieurs activités culturelles et honoré les étudiants ayant obtenu le label pour leurs projets innovants initiés dans le cadre de l’arrêté ministériel 1275 et adhérant au mécanisme « Un diplôme-une startup/un diplôme-un brevet ».A Boumerdes, l’université M’hamed Bougara a abrité plusieurs activités, dont la projection d’un film d’Histoire et d’une pièce théâtrale de la troupe estudiantine « Nadi El arabe », en plus d’une exposition des clubs scientifiques.Par ailleurs, une visite des sites historiques les plus importants des wilayas de Boumerdes et de Tizi-Ouzou a été organisée au profit des étudiants.Dans les wilayas de Médéa et Bouira des recueillements ont été observés à la mémoire des chouhada tombés au champ d’honneur pour libérer l’Algérie du joug colonial.       

 L’USTHB organise une conférence et une manifestation scientifique

L’Université des Sciences et de la Technologie Houari Boumediene (USTHB), a abrité hier , à Alger, une conférence et une manifestation scientifique à l’occasion de la Journée nationale de l’étudiant, marquant l’engagement de la jeunesse algérienne, le 19 mai 1956, pour l’affranchissement du pays du joug colonial.Lors de cette conférence, le moudjahid et ancien enseignant à cette université, le Professeur Souihar Nouari, a indiqué que la grève des étudiants a constitué, il y a 68 ans, « un des évènements phares » de la Guerre de libération nationale. »Deux ans après le déclenchement de la glorieuse Révolution, le 1er novembre 1954, les étudiants avaient pris conscience de leur absence dans la lutte sacrée pour l’indépendance du pays. Aussi, même s’il n’était pas aisé pour eux d’abandonner les bancs des universités et des lycées, l’appel du devoir national l’a emporté sur celui du savoir », a-t-il ajouté.Il a souligné que le ralliement des étudiants aux rangs du Front de libération nationale (FLN) et de l’Armée de libération nationale (ALN), a été suivi par celui des lycéens. Ce qui a confirmé, a-t-il noté, l’adhésion et l’engagement du peuple algérien à la lutte pour le recouvrement de sa souveraineté. »Ce fût également une forte riposte et un rapide démenti au colonisateur français qui voulait faire croire à de simples actions de troubles », a poursuivi l’intervenant, relevant « l’impact de cette grève, en dépit du nombre restreint des étudiants algériens à l’époque ».A ce titre, il a rappelé la discrimination et l’exclusion ayant ciblé les Algériens scolarisés afin de les empêcher de parachever leur instruction, faisant remarquer que « ce qui se passe à Ghaza aujourd’hui, a été enduré par les Algériens durant l’occupation française, la plus abjecte de l’histoire de l’humanité, avec celle de l’entité sioniste ».Membre de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM), Si Ahmed Ismail a rappelé, pour sa part, le contexte ayant prévalu à l’action estudiantine, assurant que cette dernière avait été décidée « exclusivement par les étudiants convaincus par les principes et l’appel du 1er novembre 1954 ».Il a souligné à ce propos, que « l’implication des étudiants dans la lutte libératrice s’est concrétisée de diverses façons, notamment par l’action médiatique pour sensibiliser l’opinion internationale et par l’action militaire en rejoignant le maquis », invitant par la même occasion, les étudiants d’aujourd’hui à s’inspirer du combat de leurs aînés pour en être « les meilleurs descendants ».A l’issue de leurs interventions, les deux conférenciers, ainsi que le moudjahid et ancien condamné à mort, Mohamed Nouar, ont été honorés par les cadres de l’USTHB.De même que quelques Clubs scientifiques de cette université pour leur dynamisme sur les scènes nationale et internationale. Ces mêmes Clubs ayant monté une exposition pour faire connaître leurs produits et réalisations, sachant que certains de leurs membres ont contribué à la création de startups.

Synthese Ahmed Bedjeghit / Ag

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