Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) a souligné que la lutte contre les discours de haine est une responsabilité collective nécessitant un renforcement de la coopération entre l’ensemble des acteurs aux niveaux national et international, indique un communiqué de cette institution.
Le CNDH « célèbre la Journée internationale de la lutte contre les discours de haine, observée le 18 juin de chaque année, en mettant l’accent sur la nécessité de combattre la haine, la discrimination et l’incitation à la violence, ainsi que de promouvoir les valeurs de tolérance, de respect mutuelle et de dialogue interculturel », précise le communiqué, soulignant que la lutte contre ce phénomène est « une responsabilité collective englobant les dimensions éducative, culturelle et médiatique ».
Après avoir « salué les efforts déployés par l’Etat algérien en faveur de l’ancrage de la culture de l’égalité et du respect de la diversité », le CNDH a renouvelé son appel à « renforcer la coopération entre l’ensemble des acteurs institutionnel s et non institutionnels aux niveaux national, régional et international, afin de prévenir efficacement et de combattre les discours de haine, dont la propagation s’est accrue à travers les espaces numériques et les réseaux sociaux ».
A cette occasion, le Conseil national des droits de l’Homme a rappelé « l’attachement de l’Algérie à la mise en place d’un dispositif juridique et institutionnel intégré de lutte contre la discrimination et les discours de haine, conformément à ses engagements constitutionnels et internationaux en matière de protection de la dignité humaine et de promotion du principe d’égalité ». Il a, à cet égard, relevé que « la Constitution de 2020 a consacré cette orientation dans son préambule, lequel affirme la détermination du peuple algérien à préserver l’Algérie de la discorde, de la violence, de l’extrémisme, des discours de haine, et de toutes les formes de discrimination, à travers l’enracinement de ses valeurs spirituelles et civilisationnelles fondées sur le dialogue, la réconciliation et la fraternité ».
Le CNDH a conclu en réaffirmant sa détermination à « poursuivre ses efforts en matière d’observation, de sensibilisation et de promotion de la culture des droits de l’Homme, ainsi qu’à formuler des recommandations visant à renforcer le dispositif national de protecti on des droits et des libertés ».






