Le ministre de l’Intérieur l’a réitéré hier: Le développement local est un pilier fondamental dans l’amélioration du cadre de vie des citoyens

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Poursuivant les cérémonies d’installation des nouveaux walis, dans le sillage du mouvement partiel opéré par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Brahim Merad, a mis l’accent sur les acquis réalisés ces dernières années en matière de développement, appelant les responsables locaux à mettre le citoyen au centre de toutes les préoccupations en utilisant à bon escient les énergies et les compétences de tous les partenaires du développement.

Il a également souligné l’attention particulière que le président de la République accorde au développement local, le considérant comme un pilier essentiel du développement national global et de l’amélioration du cadre de vie des citoyens. Il a fait part de la nécessité d’adopter, lors de la prochaine étape, une vision du développement axée sur un suivi de terrain régulier et une gestion efficace, en accordant une attention particulière aux projets d’investissement à travers l’accompagnement des opérateurs et le renforcement du rôle du guichet unique créé à cet effet. Le ministre d’Etat a également appelé à la multiplication des efforts et au renforcement de la coordination et de la coopération avec les élus aux niveaux national et local et ce, au moyen d’une écoute constante des préoccupations, auxquelles il s’agit de répondre, ainsi qu’à l’amélioration de la qualité et de l’efficacité des services publics.M. Merad a souligné récemment que les priorités du secteur pour l’année prochaine porteront sur la garantie d’une utilisation optimale des crédits alloués et le renforcement du suivi des programmes et projets au niveau local, tout en permettant aux collectivités locales d’accomplir leurs missions dans les meilleures conditions, afin d’atteindre des résultats concrets ayant un impact positif sur le quotidien des citoyens et leurs conditions de vie. Il a assuré que le secteur œuvre à permettre aux collectivités locales d’accomplir leurs missions dans les meilleures conditions, de manière à obtenir des résultats concrets ayant un impact positif sur la vie quotidienne et les conditions de vie des citoyens. Le ministre d’Etat a affirmé, à ce titre, que les priorités du secteur porteront notamment sur « le soutien aux collectivités locales et au développement de proximité, la poursuite de l’achèvement de l’organisation territoriale, le renforcement du rôle du wali dans la mise en œuvre de l’investissement public et l’amélioration du suivi des programmes et projets, ainsi que la modernisation de l’administration et l’accélération de la transformation numérique ».Concernant le renforcement du rôle du wali dans la mise en œuvre de l’investissement public et l’amélioration du suivi des programmes et projets, M. Merad a souligné « l’élargissement du champ de compétence du wali en matière d’exécution de l’investissement public, en lui permettant de superviser la réalisation de tout programme spécifique décidé par le Conseil des ministres, au lieu de limiter ses prérogatives aux programmes complémentaires de développement des wilayas ». Il a, par là même, fait état d’un programme de soutien aux collectivités locales, qui, a-t-il dit, « occupent une place essentielle dans le budget du secteur, au vu de leurs responsabilités directes dans la prise en charge des besoins quotidiens des citoyens, la gestion des services publics et la mise en œuvre des programmes de développement local », rappelant que les crédits proposés à cet effet « s’élèvent à 675,6 milliards de DA, soit une hausse de 16,6 milliards de DA, correspondant à 2,39 % par rapport à 2026 ». Pour rappel, lors de la dernière réunion du Conseil des ministres, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a pris la sage décision de n’inclure aucun impôt impactant le pouvoir d’achat des citoyens.Le chef de l’Etat, après avoir suivi un exposé concernant le projet de loi de finances (PLF) 2027, a ordonné de n’inclure aucun impôt impactant le pouvoir d’achat des citoyens, aussi bien pour la classe moyenne que pour les personnes à faible revenu.Il a également ordonné d’intégrer les augmentations des salaires dans le projet de loi de finances 2027, conformément à l’engagement pris devant les Algériens.

Cela traduit une volonté réelle du président Tebboune d’aller toujours de l’avant dans la mise en exécution de ses engagements envers le peuple et qu’il ne ménagera aucun effort lorsqu’il s’agit de préserver l’intérêt des citoyens et répondre à leurs préoccupations.

Le président de la République a réaffirmé l’engagement de l’Etat à préserver le pouvoir d’achat des citoyens, soulignant que les efforts déployés actuellement visaient à renforcer les revenus hors hydrocarbures et que les réserves de change se maintiendraient à un niveau élevé à l’horizon 2031. Lors de sa récente entrevue périodique avec des représentants de la presse nationale, le chef de l’Etat a indiqué que « la plupart des agriculteurs ne sont pas responsables du niveau atteint par les prix, mais tous ceux qui en sont à l’origine devront assumer leurs responsabilités, car nous devons préserver le pouvoir d’achat des citoyens ». Pour rappel, le chef de l’Etat avait insisté auprès du gouvernement qu’il ne sera jamais toléré de créer la pénurie, pour quelque raison que ce soit, enjoignant à davantage de vigilance au niveau du ministère du Commerce pour lutter contre les lobbies de l’importation, qui tentent de faire chanter l’Etat, et ce, en retirant leurs licences et registres de commerce dès que leur implication est établie. Dans le même contexte, le président de la République avait appelé à la préparation d’un décret présidentiel réglementant le commerce extérieur, y compris les opérations d’exportation, qui nécessitent de minutieuses études de faisabilité financière et économique du marché national et international, afin que l’exportation ne devienne pas une malédiction et une source de pénurie et de déséquilibre du marché national. Il avait maintes fois rappelé les mesures et les dispositions inédites mises en place pour préserver le caractère social de l’Etat, en tête desquelles l’institution de l’allocation chômage et l’augmentation des salaires. Il avait affirmé, à ce titre, que l’Etat continue à veiller sur la protection du pouvoir d’achat du citoyen à travers la lutte contre les spéculateurs et les provocateurs de pénuries qui saisissent les occasions pour attenter à la stabilité sociale. Le chef de l’Etat avait donné des instructions fermes au gouvernement en vue d’accorder un intérêt accru à la situation sociale du citoyen et veiller à l’amélioration de son pouvoir d’achat, tout en insistant sur le rôle du gouvernement dans la garantie de la disponibilité et de la stabilité des prix des produits alimentaires.En préconisant une vision réaliste et rationnelle qui préserve l’équilibre macro-financier de l’Etat, le président de la République aura prouvé, une fois de plus, tout l’intérêt qu’il accorde à la préservation du pouvoir d’achat des citoyens, notamment les couches sociales les plus défavorisées. Il s’agit d’une vision prévoyant un allègement des charges inhérentes aux mesures prises par le gouvernement avec pour objectif de préserver le pouvoir d’achat et les acquis sociaux décidés par l’Etat en faveur des citoyens. Les dernières mesures prises en faveur de l’amélioration des conditions de vie des citoyens attestent que l’Etat est déterminé à faire de ce volet l’une de ses priorités, comme l’a si bien souligné le président de la République qui a été catégorique en ordonnant au gouvernement d’ouvrer constamment à l’amélioration des moyens de communication avec le citoyen dans tous les domaines et de placer ce point dans les priorités de l’action gouvernementale. Cette nouvelle approche de communication devrait permettra de prendre les décisions idoines et résoudre les problèmes et préoccupations du citoyen. Il s’agit d’une nouvelle orientation consistant à âtre constamment à l’écoute des citoyens et à se pencher, de manière sérieuse et effective, sur leurs doléances, un volet auquel le Président Tebboune a toujours accordé un intérêt particulier. Ces engagements qui sont prévus dans le programme du président Tebboune, vont constituer la pierre angulaire de l’action du gouvernement qui sera appelé à procéder au renforcement de la bonne gouvernance à travers la séparation du monde des affaires de la politique et une mise en place de mécanismes garantissant la probité des fonctionnaires publics, une réforme globale de la justice, de l’organisation territoriale et de la gestion de l’administration locale, ainsi que la consolidation du principe de la démocratie participative.Au volet économique, M. Tebboune avait promis de mettre en œuvre une nouvelle politique de développement hors-hydrocarbures, la substitution des produits importés par d’autres locaux en vue de préserver les réserves de change, la promotion des start-up et le renforcement du rôle économique des collectivités locales dans le développement et la diversification de l’économie nationale. Il avait aussi mis l’accent sur l’amélioration du climat des affaires et l’encouragement de l’investissement, notamment extérieur direct, pour booster la croissance économique nationale.C’est dans cette optique que s’inscrit la nouvelle démarche des pouvoirs publics visant à permettre une véritable relance de la machine de production économique, tout en veillant à maintenir et préserver le pouvoir d’achat des citoyens.

T. Benslimane