Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présidé, hier au Centre international de conférences (CIC) Abdelatif-Rahal, les travaux de la rencontre nationale avec les opérateurs économiques en présence de hauts responsables de l’Etat, des membres du gouvernement, de hauts cadres, de dirigeants d’entreprises et de groupes industriels publics et privés, ainsi que des responsables de plusieurs instances publiques.
A l’ouverture de la rencontre, il a été procédé à la projection d’un film documentaire sur l’activité économique nationale durant la période 2021-2026, réalisé par le Conseil du renouveau économique algérien (CREA), mettant en avant les progrès et la croissance enregistrée dans les domaines liés à l’économie et à l’amélioration du climat des affaires et de l’investissement. A cette occasion, le président de la République a mis en avant la volonté politique ferme et résolue d’impulser la dynamique économique et de l’investissement en Algérie. Dans une allocution prononcée à cette occasion, le chef de l’Etat a indiqué que « notre présence aujourd’hui parmi vous à ce forum traduit la volonté politique ferme et résolue d’impulser la dynamique économique et de l’investissement et témoigne du soutien de l’Etat aux opérateurs économiques à travers toutes les wilayas ». Il a également adressé ses remerciements au Conseil du renouveau économique algérien (CREA) pour l’organisation de ce forum périodique, une tradition louable offrant, a-t-il dit, « une opportunité d’échange entre les opérateurs économiques et les membres du Gouvernement pour accompagner l’activité économique et d’investissement dans le pays, en vue de bâtir une économie moderne et résiliente face aux fluctuations de l’économie mondiale ». Désormais, tout porte à croire que l’Algérie est engagée sur la voie d’un nouveau modèle économique en vue de relancer la machine de la production nationale et bâtir une économie qui soit totalement indépendante des hydrocarbures. Il faut rappeler à ce titre que la vision stratégique du Président Tebboune a permis à l’Algérie d’exploiter au mieux ces avantages qui la place au cœur de la dynamique économique au niveau régional.Et pour cause, l’installation par le président de la République du Conseil supérieur de régulation des importations traduit fortement cette volonté d’en finir avec des pratiques malsaines qui ont terni l’image du pays et porter atteinte à l’économie nationale.Pour ce faire, le gouvernement table sur des secteurs stratégiques qui demeurent la locomotive du développement national englobant l’ensemble des secteurs d’activité.
Cette nouvelle orientation a été réaffirmée par le chef de l’Etat qui avait mis l’accent sur l’engagement de l’Etat à poursuivre son soutien à ces secteurs.
A ce titre, il y a lieu de rappeler que l’Etat avait mis en œuvre toutes les procédures et les dispositions nécessaires en vue d’accélérer le processus de numérisation, seule et unique voie pour mettre fin aux entraves bureaucratiques et lutter contre toutes les formes de corruption et de malversations. Pour ce faire, le gouvernement compte mettre le cap sur la poursuite du processus de réformes économiques opérées par les pouvoirs publics, notamment en termes d’amélioration du climat d’investissement et de promotion médiatique des réalisations accomplies en la matière.Il s’agit d’offrir à tout acteur économique la possibilité de travailler dans des conditions équitables, en sus de bénéficier des mêmes droits et opportunités, des conditions consacrées par la loi sur l’investissement, laquelle constitue un système juridique intégré qui consacre la liberté d’investissement et l’égalité entre les investisseurs, sans distinction entre l’investisseur local ou étranger, protège leurs investissements et garantit leur droit de transférer le capital investi et ses revenus. A cet égard, il y a lieu de citer la décision fondamentale prise par le président de la République portant suppression de la règle dite 51/49, à l’exception de certains secteurs stratégiques, afin de réunir un environnement plus ouvert et plus attractif pour les investisseurs étrangers.Dans le même sillage, il a été question de la profonde réforme de la loi monétaire et bancaire visant à accompagner les mutations économiques, laquelle a permis d’élargir les prérogatives du Conseil de la monnaie et du crédit en matière d’agrément des banques commerciales, des banque numériques et de le forme numérique, de développer les moyens de paiement écrits et de suivre leur mise en œuvre, en sus de diversifier les sources de financement, notamment le financement islamique. Il faut rappeler, à ce titre, que la vision stratégique du Président Tebboune a permis à l’Algérie d’exploiter au mieux ces avantages qui la place au cœur de la dynamique économique au niveau régional.Désormais, tout porte à croire que l’Algérie est engagée sur la voie d’un nouveau modèle économique en vue de relancer la machine de la production nationale et bâtir une économie qui soit totalement indépendante des hydrocarbures. Et pour cause, l’installation par le président de la République du Conseil supérieur de régulation des importations traduit fortement cette volonté d’en finir avec des pratiques malsaines qui ont terni l’image du pays et porter atteinte à l’économie nationale.Pour ce faire, le gouvernement table sur des secteurs stratégiques comme l’agriculture et la transition énergétique qui demeurent la locomotive du développement national englobant l’ensemble des secteurs d’activité.
T. Benslimane






