Sous l’impulsion du président de la République: Des acquis considérables en 2025

0
59

Sous l’impulsion du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, l’Algérie a réalisé des acquis considérables dans l’ensemble des domaines durant l’année 2025 avec notamment la poursuite du renforcement de la législation nationale par la révision et l’actualisation de plusieurs lois et la promulgation d’autres, afin d’accompagner le processus des réformes globales engagées ces dernières années dans divers domaines.

En effet, cette année a connu une importante dynamique législative au titre des efforts visant à créer un environnement répondant aux exigences de l’étape actuelle, marquée par la consolidation continue de l’Etat de droit, le renforcement de la performance institutionnelle et la garantie des droits et libertés des citoyens.A ce propos, le président de la République avait indiqué que la promulgation de nouvelles lois et la révision en profondeur d’autres s’inscrivaient dans le cadre de la mise en œuvre de ses engagements, soulignant que « la majeure partie du nouvel arsenal juridique est destinée à servir directement les citoyens ».A ce titre, la loi organique relative à l’organisation du tribunal des conflits est venue renforcer l’arsenal juridique visant à améliorer la performance judiciaire et à répondre aux aspirations des citoyens à une justice forte, capable de protéger leurs droits et libertés.Cette année a également été marquée par la promulgation du nouveau code de procédure pénale, qui vise à protéger les deniers publics et l’économie nationale, à travers de nouvelles dispositions adaptées aux mutations de la société et garantissant la protection des droits et libertés, en accord avec les conventions internationales ratifiées par l’Algérie.La législation nationale a également été renforcée, en 2025, par la loi relative à la mobilisation générale, visant à consolider les capacités de défense de la nation et les aptitudes des Forces armées, en mettant à leur disposition les moyens humains et matériels et les ressources nécessaires leur permettant d’accomplir, dans les meilleures conditions, leurs missions de protection de l’unité et de l’intégrité territoriale du pays, ainsi que son espace terrestre, aérien et maritime. Cette année a aussi vu la promulgation des deux textes de loi portant création de médailles militaires au sein de l’Armée nationale populaire (ANP), par lesquelles la nation honore les sacrifices consentis par ses enfants dans la défense de la souveraineté nationale et la consécration des valeurs de la République. Au plan social, cette année s’est distinguée par la promulgation de la loi relative à la prévention et à la répression de l’usage et du trafic illicites de stupéfiants et de substances psychotropes, visant à lutter contre ce dangereux fléau qui menace les sociétés et les peuples, et cible particulièrement les jeunes.Autre acquis législatif, la loi relative à la protection des personnes physiques dans le domaine du traitement des données à caractère personnel, ayant consacré la protection des citoyens et la lutte contre la criminalité, tout en réaffirmant l’adhésion de l’Algérie aux normes internationales en vigueur. En matière de lutte contre la criminalité, cette année a aussi été marquée par la promulgation de la loi relative à la prévention et à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, laquelle prévoit des dispositions visant à interdire l’activité des personnes et entités terroristes et des mesures liées au gel et/ou à la saisie de leurs fonds et à l’interdiction de toute transaction avec ces dernières.Le point d’orgue de l’année 2025 aura été l’adoption d’une proposition de loi portant criminalisation de la colonisation française en Algérie, visant à criminaliser la colonisation française entre 1830 et 1962 et à qualifier juridiquement les crimes coloniaux commis contre le peuple algérien.

Le texte prévoit des dispositions faisant porter au Gouvernement français la responsabilité de son passé colonial, ainsi que des mécanismes permettant d’obtenir une reconnaissance et des excuses officielles pour les crimes commis.La loi évoque la question des réparations pour les dommages et préjudices causés par la colonisation française en Algérie, et prévoit des dispositions pénales réprimant la glorification de la colonisation et toute atteinte aux symboles de la Résistance populaire, du Mouvement national et de la Révolution du 1er Novembre 1954.L’année 2025 s’est achevée par l’adoption d’une proposition de loi modifiant et complétant l’ordonnance 70-86 du 15 décembre 1970 portant code de la nationalité algérienne. Le texte prévoit la déchéance de la nationalité algérienne comme « mesure exceptionnelle » applicable dans des cas précis incluant « les atteintes aux intérêts supérieurs de la patrie, la haute trahison, l’intelligence avec un Etat étranger et l’atteinte à l’unité de la société algérienne ». D’autre part, l’économie algérienne a enregistré durant l’année 2025 une évolution notable, marquée par des indicateurs positifs traduisant les performances de plusieurs secteurs d’activité, notamment hors hydrocarbures, à travers la mise en œuvre de politiques publiques destinées à accélérer la diversification économique et renforcer le positionnement de l’Algérie à l’échelle continentale. Selon les rapports publiés aussi bien par des institutions nationales qu’internationales, l’économie algérienne a connu en 2025 une mutation progressive, se traduisant par des performances appréciables dans plusieurs domaines, notamment une croissance robuste hors hydrocarbures, une inflation maîtrisée, une position extérieure solide et un très faible niveau d’endettement.Dans son dernier rapport consacré à l’Algérie, la Banque mondiale a indiqué que l’économie nationale a poursuivi sa dynamique positive en 2025, affichant une croissance de 4,1% au premier semestre, avec une expansion projetée à 3,8% sur l’ensemble de l’année.Cette performance est principalement portée par les secteurs hors hydrocarbures, dont la croissance a atteint 5,4%. La même institution a mis également en avant la maîtrise de l’inflation, qui s’est établie autour de 1,7% au cours des neuf premiers mois de 2025. Ce recul est attribué à la baisse des prix des produits alimentaires, notamment les fruits et légumes, à la bonne performance du secteur agricole, ainsi qu’au maintien d’un taux de change stable.De son côté, l’Office national des statistiques (ONS) a relevé, dans son rapport publié en novembre dernier, les effets positifs des efforts de diversification économique engagés en vue de réduire la dépendance aux hydrocarbures.  Selon l’ONS, la croissance du Produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre 2025 a été soutenue par plusieurs secteurs clés, notamment l’industrie, qui a enregistré une hausse de 6,4%, le commerce avec 6,7%, l’agriculture avec 4,5%, ainsi que le secteur de l’électricité et du gaz, en progression de 9,7%. Au cours du premier semestre 2025, le PIB s’est établi à 19.433 milliards de dinars, soit près de 150 milliards de dollars, contre 18.252 milliards de dinars, équivalant à environ 140 milliards de dollars, durant la même période de 2024.Cette résilience de l’économie nationale a également été soulignée par le gouverneur de la Banque d’Algérie, Salah Eddine Taleb, qui a attribué cette solidité à la croissance soutenue des secteurs hors hydrocarbures, au niveau confortable des réserves de change, à un endettement extérieur quasi inexistant, ainsi qu’à la robustesse du secteur bancaire, lequel a su résister aux chocs successifs enregistrés ces dernières années. La dynamique économique observée en 2025 se reflète également dans les volumes d’investissement engagés dans plusieurs secteurs, notamment l’industrie, qui représente près de 50% des nouveaux investissements enregistrés auprès de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI). Ces efforts se sont traduits notamment par une hausse notable de la production industrielle du secteur public national, laquelle a progressé de 6,3% au deuxième trimestre 2025, contre 3,8% durant la même période de 2024.Cette évolution positive a été soutenue par les performances remarquables de plusieurs branches industrielles, notamment l’énergie, les mines et carrières, ainsi que les matériaux de construction. Considéré comme stratégique pour l’économie nationale, le secteur agricole a consolidé en 2025 les performances enregistrées en 2024, année durant laquelle il a contribué au PIB à hauteur d’environ 15%, avec une valeur de production dépassant 37 milliards de dollars.

Le nombre d’emplois dans ce secteur a, quant à lui, dépassé les 2,7 millions de travailleurs.

En 2025, plusieurs filières agricoles ont poursuivi leur progression, certaines enregistrant même des niveaux record de production, à l’instar de la pomme de terre, de la tomate industrielle, de l’oignon, des dattes, des agrumes et des viandes blanches.Dans la même optique, le projet d’exploitation du minerai de fer de Gara Djebilet a marqué l’actualité économique de l’année 2025, avec l’intensification des efforts visant l’achèvement de ce méga projet en vue de son entrée en exploitation début 2026. Cette mise en exploitation s’accompagnera de la mise en service de la ligne ferroviaire Tindouf-Béchar, s’étendant sur plus de 950 kilomètres. A ce propos, le président de la République avait souligné que l’exploitation locale du minerai de fer de Gara Djebilet constituait « un événement inédit dans l’histoire de l’Algérie indépendante, incarnant une nouvelle orientation fondée sur la souveraineté économique et la diversification des ressources hors hydrocarbures ».Dans le domaine du logement, les pouvoirs publics ont lancé en 2025 le programme AADL3 à travers l’ensemble du territoire national, réaffirmant la volonté de l’Etat de soutenir ce secteur stratégique en améliorant l’accès au logement, parallèlement à de vastes opérations de distribution de logements de diverses autres formules, dans le cadre de l’ambitieux programme du président de la République et qui vise la réalisation de deux millions d’unités à l’horizon 2029.Par ailleurs, la diplomatie algérienne a retrouvé tout son éclat et intensifié son action sur les scènes régionale et internationale, tout en restant fidèle aux principes de bon voisinage et de non ingérence dans les affaires intérieures des États, et fermement attachée au droit international et aux droits légitimes des peuples opprimés.Sous la conduite éclairée du président Abdelmadjid Tebboune, l’Algérie a accordé une grande importance à ses relations avec ses voisins et aux crises dans certains pays en Afrique et dans le monde, tout en affichant son ferme attachement à renforcer la coopération sécuritaire et économique, et à intensifier les consultations politiques afin de garantir que les défis communs soient relevés dans un cadre de confiance et de partenariat équilibré. La diplomatie algérienne qui a retrouvé son éclat, a également incarné son attachement aux principes de la légitimité internationale durant le quatrième mandat de l’Algérie au Conseil de sécurité en tant que membre non-permanent, à travers une position équilibrée et efficace fondée sur le respect de la Charte des Nations unies.

T. Benslimane

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici