Santé-VIH: Un traitement très précoce, possible clé d’une rémission durable

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La mise en place d’un traitement antirétroviral quatre semaines seulement après une infection au VIH pourrait permettre de contrôler le virus sur le long terme après l’arrêt du traitement, suggèrent les résultats d’une récente étude communiqués mardi par l’Institut Pasteur.

Ces résultats, parus la semaine dernière dans la publication scientifique britannique Nature Communication, « renforcent l’intérêt du dépistage précoce et de la prise en charge le plus tôt possible des personnes » ayant contracté le VIH, souligne Pasteur. Des études précédentes avaient montré la possibilité d’une rémission durable pour des personnes vivant avec le VIH et ayant bénéficié d’un traitement entamé précocement et maintenu plusieurs années. A l’interruption de leur traitement antirétroviral, elles ont été capables de « contrôler » le virus pendant parfois plus de 20 ans. Les chercheurs avaient alors émis l’hypothèse qu’un traitement démarré précocement pourrait favoriser ce contrôle viral, mais cela restait à démontrer.