Palestine: Condamnations internationales après le massacre sioniste contre des Palestiniens qui attendaient de l’aide à Ghaza

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Les condamnations se sont multipliées vendredi à travers le monde après le massacre commis par les forces d’occupation sionistes contre des Palestiniens qui attendaient de l’aide humanitaire dans la rue Al-Rashid, à l’ouest de la ville de Ghaza.

Les forces d’occupation et leurs chars stationnés sur la route côtière « Haroun Al-Rashid », dans la région de Cheikh Ajlin, à l’ouest de la ville de Ghaza, ont ouvert le feu sur des milliers de citoyens du nord de Ghaza, en particulier de Jabalia et Beit Hanoun, qui attendaient l’arrivée de camions chargés d’aide humanitaire, faisant au moins 104 martyrs et 760 blessés, selon des sources médicales citées par Wafa.A la demande de l’Algérie, le Conseil de sécurité de l’ONU a tenu une séance de consultations à huis clos pour examiner les récents développements à Ghaza, suite à ce carnage commis par l’armée d’occupation sioniste dans le nord du territoire palestinien. Lors de cette réunion, le représentant de l’Algérie, l’ambassadeur Amar Bendjama a condamné dans les termes les plus fermes cet acte barbare perpétré par les soldats de l’entité sioniste contre des civils palestiniens sans défense qui attendaient l’arrivée des camions d’aides humanitaires au rond-point Al-Nabulsi, dans le nord de Ghaza, appelant à mettre fin à l’impunité dont jouit l’occupant sioniste qui doit rendre des comptes.Il a, également, insisté sur « la nécessité pour le Conseil de s’acquitter de son rôle, en appelant à un cessez-le-feu immédiat et en garantissant l’acheminement des aides humanitaires en quantités suffisantes pour éviter une catastrophe humanitaire ».Le représentant de l’Algérie a, en outre, souligné « le besoin urgent de protéger les civils palestiniens », ajoutant qu’on aurait pu sauver des centaines de vies, si le projet de résolution présenté par l’Algérie la semaine dernière au Conseil de sécurité avait été approuvé.Les Etats-Unis ont exigé des « réponses » de l’entité sioniste après la tragédie de jeudi, appelant à une « enquête approfondie ». »Le meilleur moyen d’alléger les souffrances du peuple palestinien est de parvenir à un accord sur un cessez-le-feu (…) », a affirmé le département d’Etat jeudi, en parlant d’une situation « incroyablement désespérée » à Ghaza.L’Italie et l’Espagne ont condamné le drame de Ghaza, jugeant « urgent » un cessez-le-feu, tandis que la France a dénoncé des tirs contre des civils « pris pour cible par des soldats » sionistes et réclamé une « enquête indépendante ». L’Allemagne a appelé l’entité sioniste à « mener une enquête complète » et réclamé une « trêve humanitaire ». La Chine a appelé à un « cessez-le-feu » et à garantir l’entrée des aides humanitaires dans le territoire palestinien.L’Arabie saoudite a condamné « la prise pour cible de civils sans défense par les forces d’occupation ». La Ligue des Etats arabe a de son côté condamné « dans les termes les plus forts un acte barbare et brutal qui méprise totalement la vie humaine ».Le Qatar a appelé à une « action internationale pour mettre fin immédiatement à l’agression (sioniste) ».Le bilan de l’agression génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza s’est alourdi vendredi à 30.228 martyrs et 71.377 blessés depuis le 7 octobre dernier, a indiqué le ministère palestinien de la SantéGhaza: l’entité sioniste « viole le droit international et les décisions de la CIJ »

Amnesty International a déclaré que l’entité sioniste « viole le droit international

L’ONG Amnesty International a déclaré vendredi que l’entité sioniste « viole le droit international et les décisions de la Cour internationale de Justice (CIJ) », et demandé une enquête urgente sur le nouveau massacre commis par l’armée d’occupation contre des civils palestiniens alors qu’ils tentaient d’obtenir de l’aide alimentaire dans le nord de la bande de Ghaza. Dans un communiqué publié sur la plateforme « X », l’organisation a affirmé qu' »elle continue de documenter les violations contre les civils palestiniens et considère que l’attaque de jeudi en fait partie ». « Une enquête urgente doit être menée sur la terrible nouvelle selon laquelle des dizaines de Palestiniens ont été tués et blessés alors qu’ils tentaient d’obtenir de l’aide alimentaire dans le nord de Ghaza », a demandé Amnesty International.L’organisation a souligné que l’entité sioniste « viole le droit international et les décisions de la Cour internationale de Justice visant à prévenir le génocide contre les Palestiniens ».Jeudi matin, les forces sionistes ont ouvert le feu sur un rassemblement de Palestiniens qui attendaient l’arrivée de camions transportant de l’aide dans la zone du « rond-point de Nabulsi », au sud de la ville de Ghaza, faisant 112 martyrs et 760 blessés. En raison de la guerre et des restrictions sionistes, les habitants de Ghaza sont au bord de la famine, compte tenu d’une grave pénurie de nourriture, d’eau, de médicaments et de carburant, avec le déplacement d’environ deux millions de Palestiniens de la bande de Ghaza, assiégée par l’entité sioniste depuis 17 ans.Depuis le 7 octobre 2023, l’armée sioniste mène une guerre dévastatrice dans la bande de Ghaza, faisant plus de 30 000 martyrs, des enfants et des femmes pour la plupart, en plus d’une catastrophe humanitaire sans précédent et d’une destruction massive des infrastructures.

Pour le 21e vendredi consécutif, l’entité sioniste impose de sévères restrictions à Al-Aqsa

La police d’occupation sioniste continue d’imposer de sévères restrictions aux fidèles devant faire la prière du Vendredi dans la mosquée Al-Aqsa, à El-Qods occupée, pour la 21e fois consécutive depuis le début de l’agression sauvage contre la bande de Ghaza, le 7 octobre 2023, rapportent des médias. Selon ces derniers, des policiers sionistes ont empêché des jeunes Palestiniens de franchir les portes de la vieille ville d’El Qods-Est pour atteindre la mosquée Al-Aqsa et d’autres ont été empêchés de franchir les portes extérieures de la mosquée.D’importantes forces de police sionistes ont été déployées dans les ruelles de la vieille ville, tandis qu’un certain nombre de policiers ont été déployés dans l’esplanade de la mosquée Al-Aqsa.Le Département des Waqfs islamiques d’El-Qods a estimé que 20.000 personnes ont accompli la prière du Vendredi à Al-Aqsa, tandis que des dizaines de Palestiniens ont prié dans les rues à proximité de la vieille ville après avoir été empêchés d’atteindre la mosquée.Habituellement, plus de 50.000 personnes accomplissent la prière du Vendredi à la mosquée Al-Aqsa.Avec le début, le 7 octobre dernier, de l’agression génocidaire contre Ghaza, l’occupation a commencé à imposer des restrictions sur la prière dans la mosquée Al-Aqsa en général. Ces restrictions sont plus sévères le vendredi.

Ghaza : « une famine est quasiment inévitable, si rien ne change » ,alerte Jens Laerke de l’ONU

Une famine dans la bande de Ghaza « est quasiment inévitable, si rien ne change », a alerté une nouvelle fois l’ONU vendredi, les statistiques officielles faisant déjà état d’au moins 10 enfants morts de faim. « Une fois qu’une famine est déclarée, il est trop tard pour trop de gens », a insisté le porte-parole de l’agence de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), Jens Laerke. »Nous ne voulons pas en arriver à cette situation et nous avons besoin que les choses changent », a-t-il déclaré lors du briefing régulier de l’ONU vendredi à Genève.Le porte-parole de l’OMS, Christian Lindmeier, a indiqué que selon les statistiques officielles établies à Ghaza, une dizaine d’enfants ont été enregistrés officiellement comme étant décédés des suites de la malnutrition. Un chiffre certainement en-deçà de la réalité, a-t-il ajouté. Ces décès sont les signes précurseurs « qui sont extrêmement préoccupants,car la sécurité alimentaire avant (l’agression sioniste) à Ghaza n’était pas si mauvaise », a souligné le porte-parole d’OCHA. « Les gens avaient de la nourriture, ils étaient capables de produire leur propre nourriture » et « la production de denrées alimentaires à Ghaza même est presque impossible », ajoute-t-il, soulignant qu’avant l’agression sioniste « la pêche était une source importante de nutrition, de revenus, de pouvoir mettre à manger sur la table, qui a complètement cessé ». »Les fondements mêmes de la subsistance quotidienne des gens sont détruits », dénonce-t-il. Evoquant le massacre commis par les forces d’occupation sionistes contre des Palestiniens qui attendaient de l’aide dans la rue Al-Rashid, à l’ouest de la ville de Ghaza, le porte-parole de l’OMS a souligné à quel point les gens devaient avoir faim. « Ce qui est important, c’est que les gens ont tellement besoin de nourriture, d’eau douce, de tout approvisionnement, qu’ils risquent leur vie pour obtenir de la nourriture, des fournitures pour subvenir aux besoins de leurs enfants et pour subvenir à leurs propres besoins », a-t-il lancé, martelant : « C’est le vrai drame, la vraie catastrophe ».

Plus de 30 médias internationaux appellent à protéger les journalistes palestiniens à Ghaza

Plus de 30 médias internationaux, dont les principales agences de presse mondiales, ont apporté jeudi leur solidarité aux journalistes palestiniens qui travaillent dans des conditions d’extrême difficulté à Ghaza et demandé leur protection contre les exactions et leur assassinat par l’entité sioniste.Selon le Comité de protection des journalistes (CPJ), une association basée à New York qui a coordonné cette lettre ouverte, au moins 94 journalistes ont été tués depuis le début de l’agression sioniste contre les Palestiniens à Ghaza, dont la majorité, 89, sont des « Palestiniens tués par l’armée sioniste », soit un cas « jamais documenté » par l’organisation. »Depuis près de cinq mois, les journalistes et les professionnels des médias de Ghaza — qui sont quasiment la seule source d’information sur le terrain sur le territoire palestinien — travaillent dans des conditions sans précédent » et « continuent de travailler en dépit des risques personnels qu’ils ncourent », peut-on lire dans la lettre signée par la BBC News, le New York Times, Der Spiegel.Ils continuent de faire leur travail « malgré la perte de leur famille, de leurs amis et de leurs collègues, la destruction de leurs maisons et de leurs bureaux, les déplacements constants, les coupures de communication et les pénuries de nourriture et de carburant », ajoute le texte, paraphé par les trois principales agences de presse mondiales, Associated Press. L’Agence France-Presse (AFP) et Reuters, ainsi que l’Association mondiale des journaux (WAN-IFRA).

L’UE « préoccupée » par la possibilité d’une attaque sionistes à Rafah

L’Union européenne (UE) a exprimé sa « profonde préoccupation » concernant une éventuelle attaque sioniste dans la ville de Rafah, dans le sud de Ghaza, enclave palestinienne soumise à une guerre génocidaire depuis le 7 octobre 2023. La représentante permanente de l’Union européenne auprès des Nations Unies, Lotte Knudsen, a déclaré dans un discours jeudi à Genève, en Suisse, que le bloc était « profondément préoccupé » par l’attaque terrestre imminente à Rafah qu’envisage l’armée sioniste. Elle a souligné dans le contexte que l’Union européenne « s’oppose fermement à la violence des colons » en Cisjordanie occupée, appelant à la responsabilisation à cet égard.Récemment, l’entité sioniste a dévoilé un funeste projet « d’évacuer » les Palestiniens de Rafah dans le contexte de son intention de l’envahir, malgré les avertissements internationaux sur le danger que cela représenterait pour la ville, le dernier refuge pour plus d’un millions de Palestiniens déplacés.

La Norvège maintient son financement à l’UNRWA

La Norvège a affirmé, jeudi, maintenir son financement de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) dans les circonstances actuelles à Ghaza, soumise à une guerre génocidaire sioniste depuis le 7 octobre 2023.La déclaration a été faite par l’ambassadeur de Norvège auprès des Nations Unies, Tormod Andreessen, lors de son discours dans le dialogue interactif sur la situation des droits de l’homme dans le territoire palestinien occupé, lors de la cinquante-cinquième session du Conseil des droits de l’Homme à Genève.Andreessen a souligné : « L’UNRWA représente la bouée de sauvetage pour des millions de Palestiniens (…), et nous ne pouvons pas, dans les circonstances actuelles, arrêter notre financement ».Il a ajouté : « Nous exhortons tous les pays qui ont suspendu leur financement à mettre en œuvre leurs obligations ».Andreessen a également appelé à un « cessez-le-feu humanitaire et à permettre un accès sans entrave de l’aide humanitaire à Ghaza ». Il a souligné que « la paix est nécessaire pour briser le cycle de la violence et garantir le respect des droits de l’homme ».      Mercredi, l’UNRWA a constaté une diminution de 50% de l’aide humanitaire entrant dans la bande de Ghaza en février, par rapport à janvier dernier.L’armée sioniste mène depuis le 7 octobre dernier une guerre dévastatrice qui a fait 30.035 martyrs et 70.457 blessés, des hommes et des femmes pour la plupart.

Josep Borrell « horrifié » par le massacre sioniste contre des Palestiniens qui attendaient de l’aide à Ghaza

Le haut représentant de l’Union européenne (UE) pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, s’est dit « horrifié » par le massacre commis par les forces d’occupation sionistes contre des Palestiniens qui attendaient de l’aide dans la rue Al-Rashid, à l’ouest de la ville de Ghaza, dont le bilan s’est alourdi à plus de 104 martyrs et 760 blessés. »Je suis horrifié par la nouvelle d’un nouveau carnage parmi les civils de Ghaza qui ont désespérément besoin d’aide humanitaire », a-t-il déclaré jeudi sur X (anciennement Twitter). »Ces décès sont totalement inacceptables », a-t-il ajouté, soulignant que, »priver la population d’aide alimentaire constitue une grave violation du droit humanitaire international ». »Un accès humanitaire sans entrave à Ghaza doit être accordé », a-t-il également insisté. Les forces d’occupation et leurs chars stationnés sur la route côtière « Haroun Al-Rashid », dans la région de Cheikh Ajlin, à l’ouest de la ville de Ghaza, ont ouvert le feu sur des milliers de citoyens du nord de Ghaza, en particulier de Jabalia et Beit Hanoun, qui attendaient l’arrivée de camions chargés d’aide humanitaire, faisant au moins 104 martyrs et 760 blessés, selon des sources médicales citées par Wafa. Depuis le début de l’agression sioniste contre la bande de Ghaza le 7 octobre, 31 hôpitaux sur un total de 36, ainsi que 152 établissements de santé, sont hors service en raison des bombardements, des destructions et de la privation de fournitures médicales, de carburant et d’électricité ont été partiellement ciblés. La bande de Ghaza, soumise à une agression sioniste continue sur terre, sur mer et dans les airs, vit dans des conditions humanitaires extrêmement difficiles, s’apparentant à la famine. Les Nations Unies ont confirmé que les forces d’occupation sionistes empêchent systématiquement » l’accès aux habitants de Ghaza qui ont besoin d’assistance, ce qui complique la tâche d’acheminement de l’aide dans une zone qui n’est soumise à aucune loi.  Ces dernières semaines, l’occupation sioniste a empêché l’envoi de tous les convois humanitaires prévus vers le nord. La dernière aide autorisée remonte au 23 janvier, selon l’Organisation mondiale de la santé.

L’OCI condamne le massacre de civils qui attendaient de l’aide

L’Organisation de la coopération islamique (OCI) a condamné le nouveau massacre commis par les forces d’occupation sionistes jeudi à l’aube contre des Palestiniens qui attendaient de l’aide dans la rue Al-Rashid, à l’ouest de la ville de Ghaza.Dans un communiqué, l’OCI a déclaré qu’elle « condamne dans les termes les plus fermes les massacres continus et les crimes de guerre commis par l’armée d’occupation (sioniste), le dernier en date étant le massacre odieux contre des citoyens palestiniens qui attendaient des camions d’aide ».L’OCI a également exhorté la communauté mondiale à mettre fin « de toute urgence » aux « crimes de génocide » commis par l’entité sioniste, à « assurer la protection internationale des civils palestiniens et à garantir la livraison des fournitures essentielles et d’une aide humanitaire d’urgence continue pour eux ».Tôt jeudi, les forces sionistes ont bombardé une foule de Palestiniens qui attendaient une aide humanitaire à Ghaza, dans la zone du  » rond-point al-Nabulsi », causant la mort en martyrs d’au moins 112 Palestiniens et en blessant 760 autres, selon le ministère de la Santé. L’armée sioniste mène depuis le 7 octobre une guerre génocidaire contre la bande de Ghaza qui a fait au moins 30.035 martyrs parmi les Palestiniens et 70.457 autres blessés dans un contexte de destruction massive et de pénurie de produits de première nécessité.L’entité sioniste a également imposé un blocus paralysant sur la bande de Ghaza, laissant sa population, en particulier les habitants du nord de Ghaza, au bord de la famine.

17 ONG lancent un appel commun pour reprendre le financement de l’UNRWA

Dix-sept (17) organisations non gouvernementales (ONG) de l’Union européenne (UE) ont signé un appel commun pour rétablir le financement de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens, rapporte l’ONU sur son site. »Nous exhortons l’UE et les Etats membres à prendre note du fait que d’autres agences humanitaires ne peuvent pas reproduire le rôle central de l’UNRWA dans la réponse humanitaire à Ghaza, et qu’au milieu de la crise actuelle, nombre d’entre elles auront du mal à maintenir leurs opérations actuelles sans le partenariat et le soutien de l’UNRWA », ont déclaré les ONG vendredi dans leur appel.Cet appel conjoint intervient après que les principaux donateurs de l’UNRWA ont suspendu leur financement. »La suspension du financement du principal fournisseur d’aide pour des millions de Palestiniens à Ghaza aura un impact sur l’aide vitale à plus de deux millions de personnes », a déclaré l’UNRWA, qui assiste près de 6 millions de réfugiés palestiniens à Ghaza, en Cisjordanie occupée, au Liban, en Jordanie et en Syrie.

Ouverture des bureaux de vote en Iran pour les législatives

Quelque 59.000 bureaux de vote ont ouvert vendredi matin en Iran pour les législatives, a rapporté la télévision d’Etat, citant le ministère de l’Intérieur.Outre le Parlement, les 61 millions d’électeurs sont appelés à choisir les 88 membres de l’Assemblée des experts, un organe composé uniquement de religieux qui sont chargés de nommer et éventuellement de démettre le guide suprême. Pour ce scrutin, 144 candidats sont en lice, selon le ministère de l’Intérieur comme le veut la tradition, la journée électorale a été lancée par l’ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême, qui a déposé son bulletin de vote peu après 08H00 (04H30 GMT).Les résultats globaux sont attendus dimanche ou lundi

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