L’Emir du Qatar, Tamim ben Hamad Al Thani entame sa visite à Paris: Le conflit israélo-palestinien, au cœur des priorités

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Une visite d’Etat de deux jours en France. Une première en quinze ans, qui se justifie par le contexte hautement conflictuel dans lequel est plongé le Proche-Orient depuis l’attaque du Hamas du 7 octobre dernier. Et pour cause, dès le début des hostilités, le Qatar s’est imposé comme un acteur clef dans les discussions et les négociations pour un cessez-le-feu.

Et constitue ainsi un «partenaire central dans les efforts de stabilisation de la région», souligne l’Elysée.Au menu de cette première visite d’Etat à Paris depuis son accession au trône en 2013, un volet international et un volet économique : la gestion et l’issue du conflit qui sévit au Proche Orient, et le renforcement des liens économiques entre Paris et Doha. Ainsi, la première journée de Tamim ben Hamad Al-Thani à Paris sera consacrée aux questions géopolitiques, et la seconde sera davantage centrée sur les relations économiques et commerciales entre les deux pays.

Al-Maliki examine avec le DG de l’OMS les moyens de renforcer l’aide humanitaire

Le ministre palestinien des Affaires étrangères, Riyad Al-Maliki, a examiné mardi avec le directeur de l’Organisation mondiale de la santé(OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, les moyens à même de permettre l’acheminement des médicaments, des équipements ainsi que l’entrée des médecins et des personnels de santé dans la bande de Ghaza, cible d’attaques sionistes depuis le 7 octobre 2023. Lors d’une entrevue en aparté à Genève, en marge des travaux de la 55ème session ordinaire du Conseil des droits de l’homme des Nations-unies, Al-Maliki a appelé «de nouveau à organiser une campagne internationale pour faire adhérer le maximum d’Etats et d’organisations internationales, à l’effet d’acheminer davantage d’aides humanitaires pour la bande de Ghaza».Pour sa part, Ghebreyesus s’est dit préoccupé par l’état du secteur de la santé en Palestine et son impact tragique sur les civils et sur la vie en général, soulignant que ce que «faisait l’OMS à Ghaza n’était rien d’autre que la mise en œuvre de sa mission fondamentale d’assurer la santé pour tous et de soutenir le secteur de la santé». Lundi, le Commissaire général de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés (UNRWA), Philippe Lazzarini, avait  déclaré que très peu d’aide humanitaire est entrée dans la bande de Ghaza, ce mois-ci, avec une baisse de 50% par rapport à janvier. «L’aide était censée augmenter et non diminuer pour répondre aux besoins énormes des deux millions d’habitants de Ghaza, qui vivent dans des conditions désespérées», a-t-il souligné, dans un message posté sur la plateforme X. Le porte-parole du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), Jens Laerke, a déclaré, de son côté, mardi, qu’il était devenu pratiquement impossible d’effectuer des évacuations médicales et des livraisons d’aides dans le nord de la bande de Ghaza, et de plus en plus difficile dans le sud».

Le conflit israélo-palestinien, au cœur des priorités

Attendu à 16 heures au Palais de l’Elysée, l’émir du Qatar s’entretiendra cet après-midi avec le président de la République, Emmanuel Macron. Il sera notamment question de la relance du processus pour la création d’un Etat palestinien, et de la libération des otages à Gaza. «Priorité» absolue de la France, dont trois ressortissants sont encore retenus par le groupe terroriste. Depuis plusieurs mois, la France et le Qatar travaillent main dans la main à l’acheminement d’une aide humanitaire. «Dans les jours à venir», dix ambulances et plus de 300 tentes devraient notamment arriver à Rafah, l’unique point d’entrée pour l’aide humanitaire qui arrive au compte-gouttes et sous la menace d’une intervention imminente de l’armée israélienne. Une décision qui inquiète la communauté internationale. Aux côtés d’autres pays, la France a exhorté Israël à renoncer à lancer son offensive.

Audiences de la CIJ clôturées, le génocide sioniste continue

La Cour internationale de Justice a clôturé lundi, les audiences publiques consacrées à la demande d’avis consultatif sur les conséquences juridiques découlant des politiques et pratiques de l’entité sioniste dans le Territoire palestinien occupé, y compris Al-Qods-Est, au moment où l’entreprise génocidaire sioniste se poursuit à Ghaza.»L’avis consultatif de la Cour sera donné lors d’une séance publique, dont la date sera annoncée en temps voulu. La Cour entamera à présent son délibéré», a indiqué l’organe judiciaire principal de l’ONU, dans un communiqué publié sur son site officiel. Lors des audiences tenues au siège de la CIJ à La Haye (Pays-Bas), du 19 au 26 février, une cinquantaine de pays, dont l’Algérie, et trois organisations (la Ligue des Etats arabes, l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et l’Union Africaine (UA)), ont présenté des exposés oraux, appelant la CIJ à se prononcer sur l’illégalité de l’occupation des territoires palestiniens, et de tenir l’entité sioniste pour responsable des crimes perpétrés contre le peuple palestinien.  Sur instructions du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, l’Algérie avait souligné mardi dernier, dans son plaidoyer devant la CIJ, l’importance de se soumettre aux lois internationales relatives à l’occupation et de les faire respecter.Dans son exposé devant la CIJ, au nom du groupe des juristes algériens, composé également de l’experte dans les questions des droits de l’Homme et vice-présidente de la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples (CADHP), Maya Sahli Fadelle, le Professeur en droit international et membre de la Commission du droit international à l’ONU, Ahmed Laraba, a indiqué que «L’Algérie est profondément convaincue que l’impunité est la première loi des oppresseurs».»Notre fonction est de leur dire qu’il y a une loi et que celle-ci doit être respectée et que ce n’est pas une loi de vengeance, mais de justice, c’est dans état d’esprit que l’Algérie réitère les demandes qu’elle a exprimées dans ses écrits antérieurs», a-t-il ajouté.     L’orateur a dénoncé, «les politiques et pratiques israéliennes en Palestine occupée qui violent les règles fondamentales des droits humains».De son coté, la Palestine a qualifié d’»inacceptable», le fait de permettre à l’occupant sioniste de poursuivre son génocide à Ghaza, soulignant la nécessité de mettre fin à l’occupation «de manière inconditionnelle».L’Afrique du Sud, a quant à elle, accusé l’entité sioniste de violer la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide et de pousser les palestiniens à Ghaza «au bord de la famine», alors que la Russie a souligné la nécessité pour l’entité sioniste, de mettre fin à ses violations des résolutions internationales et de permettre au peuple palestinien d’établir son Etat indépendant. Appelant à un cessez-le-feu immédiat à Ghaza et à un flux d’aide sans entrave pour les Palestiniens à l’approche du mois sacré de Ramadhan, la délégation turque a, de son côté, demandé à la CIJ de déclarer «illégales», les politiques et pratiques de l’entité sioniste dans les territoires palestiniens occupés, alors que le Brésil et Cuba ont appelé à tenir l’entité sioniste «pour responsable des violations systématiques des lois internationales».

L’entité sioniste piétine toujours les résolutions et décisions internationales

Au dernier jour des audiences, l’OCI a pour sa part, demandé de cesser d’exporter des armes et des munitions vers l’entité sioniste, tandis que la Ligue arabe a déclaré que l’occupant sioniste méprisait la justice internationale. Dans son argumentation, l’UA a appelé à la fin de l’impunité et de l’injustice à l’encontre de la population de Ghaza, réaffirmant le droit du peuple palestinien à l’autodétermination.Pour rappel, l’entité sioniste est poursuivie devant la plus haute juridiction des Nations unies pour crime de génocide.Par ailleurs, un mois après la décision de la CIJ sur le génocide dans l’enclave palestinienne, l’armée d’occupation a maintenu son escalade contre des civils à Ghaza et en Cisjordanie occupée. Le bilan de l’agression génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza s’est alourdi mardi à 29.878 martyrs et 70.215 blessés depuis le 7 octobre dernier, a indiqué le ministère palestinien de la Santé.En outre, les audiences de la CIJ, ont été boycottées par l’entité sioniste, confirmant encore son mépris des institutions internationales.

L’entité sioniste «défie» les décisions de la CIJ, déplore Amnesty International

L’ONG des droits de l’Homme Amnesty International a déclaré que l’occupant sioniste continuait à empêcher l’arrivée de l’aide humanitaire dans la bande de Ghaza défiant les décisions de la Cour internationale de Justice (CIJ) de tout faire pour prévenir le génocide dans l’enclave palestinienne.Un mois après la décision de la CIJ, l’entité sioniste «n’a pas réussi à garantir que suffisamment de biens et de services vitaux parviennent aux Palestiniens dans la bande de Ghaza, menacés de génocide et au bord de la famine», a dénoncé Amnesty International dans un communiqué, lundi soir.Et de déplorer aussi que l’occupant sioniste n’avait pas pris les mesures temporaires minimales pour protéger les Palestiniens.Amnesty International avait souligné récemment que l’entité sioniste «doit mettre fin à son occupation de la Palestine pour cesser d’alimenter le système d’apartheid et les violations systématiques des droits humains», et regretté que «depuis 56 ans, les Palestiniens vivent assiégés et opprimés, sous la brutale occupation et sont soumis à une discrimination ystématique.L’ONG avait aussi rappelé, dans ce même contexte, que «la Cour internationale de Justice (CIJ) a statué qu’il existait un risque réel et imminent de génocide», mettant en garde contre «les conséquences catastrophiques de permettre à l’entité sioniste de poursuivre dans les territoires palestiniens occupés ses crimes en toute impunité».

Des dizaines de martyrs et de blessés au 144e jour de l’agression sioniste

Des dizaines de Palestiniens sont tombés en martyrs et d’autres ont été blessés mardi dans de nouveaux bombardements de l’armée de l’occupation sioniste contre la bande de Ghaza, au 144e jour de l’agression sur l’enclave palestinienne, a rapporté l’agence de presse Wafa.Selon Wafa, l’armée d’occupation a lancé une série de raids sur diverses zones de la bande de Ghaza, en se concentrant sur la ville de Ghaza et le gouvernorat de Rafah, tandis que la région de Khan Yunis a été le théâtre  de tirs intenses avec des mitrailleuses lourdes.Par ailleurs, l’occupant sioniste a commis 10 massacres dans la bande de Ghaza au cours des dernières 24 heures, faisant 90 martyrs et 164 blessés, selon la même source.Des sources médicales ont indiqué que le bilan de l’agression sioniste contre la bande de Ghaza depuis le 7 octobre dernier s’élève désormais à 29.782 martyrs et 70.782 blessés

L‘accès de l’aide à Ghaza bloqué «systématiquement» par l’entité sioniste

Les forces sionistes bloquent «systématiquement» l’accès aux personnes ayant besoin d’aide humanitaire dans l’enclave palestinienne de Ghaza, compliquant encore la tâche déjà délicate d’acheminer cette aide dans cette zone, a déclaré l’ONU mardi.  «Il est devenu pratiquement impossible d’effectuer des évacuations médicales et des livraisons d’aide dans le nord de la bande de Ghaza, et de plus en plus difficile dans le sud», a déclaré Jens Laerke, porte-parole du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA).Tous les convois d’aide prévus dans le nord se sont vu opposer un refus par les forces sionistes ces dernières semaines, le dernier autorisé remontant au 23 janvier, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).Pire encore, même les convois qui avaient reçu une autorisation, ont été bloqués à plusieurs reprises ou ont essuyé des tirs.M. Laerke a ainsi évoqué un incident survenu dimanche dernier, lorsqu’un convoi organisé conjointement par l’OMS et le Croissant-Rouge palestinien pour évacuer des patients de l’hôpital Al Amal assiégé dans la ville de Khan Younes (sud), a été bloqué pendant des heures et que des ambulanciers ont été arrêtés.»Malgré une coordination préalable (avec les forces sionistes) pour tous les membres du personnel et les véhicules, les forces (sionistes) ont bloqué le convoi de l’OMS pendant de nombreuses heures dès qu’il a quitté l’hôpital», a déclaré M. Laerke aux journalistes à Genève.Les forces sionistes «ont forcé les patients et le personnel à sortir des ambulances et ont fait se déshabiller les membres du personnel médical», a-t-il ajouté, précisant que le convoi, qui transportait 24 patients, était resté bloqué pendant sept heures.«Trois membres du personnel paramédical du Croissant-Rouge palestinien ont ensuite été arrêtés, bien que leurs informations personnelles aient été communiquées à l’avance aux forces» sionistes, a déclaré M. Laerke, ajoutant qu’un seul d’entre eux avait été libéré jusqu’à présent.       «Il ne s’agit pas d’un incident isolé», a-t-il souligné. «Les convois d’aide ont essuyé des tirs et l’accès aux personnes ayant besoin d’être secourues leur est systématiquement refusé».Cette «facilitation inadéquate de l’acheminement de l’aide dans la bande de Ghaza signifie que les travailleurs humanitaires sont exposés à des risques inacceptables et évitables d’être détenus, blessés ou pire encore», a déclaré M. Laerke

7 270 Palestiniens arrêtés par l’armée d’occupation sioniste

Le nombre de Palestiniens détenus en Cisjordanie occupée a augmenté mardi à 7.270 depuis le 7 octobre 2023, après l’arrestation de 15 Palestiniens par l’armée d’occupation sioniste dans la nuit de lundi à mardi, a indiqué un communiqué commun de la Commission pour les affaires des prisonniers et ex-prisonniers palestiniens et le Club des prisonniers palestiniens.Selon le communiqué, «le nombre d’interpellations après le 7 octobre s’est élevé à environ 7.270, incluant ceux qui ont été arrêtés à leur domicile et aux postes de contrôle militaires, ainsi que ceux qui ont été forcés de se rendre sous la pression ou ont été retenus en otage».Dans la nuit de lundi à mardi, «les forces d’occupation ont arrêté au moins 15 citoyens en Cisjordanie occupée, dont une jeune fille arrêtée à son retour de Jordanie, ainsi que d’anciens prisonniers».Selon le communiqué, les arrestations se sont réparties entre les gouvernorats de Naplouse, Tubas (nord), Aréha (est), Ramallah (centre) et El Khalil (sud), dans le cadre de «vastes opérations de harcèlement».Les deux organisations palestiniennes ont déploré «des abus, des passages à tabac et des menaces à l’encontre des détenus et leurs familles, ainsi que des actes de saccage perpétrés dans les maisons de Palestiniens et la confiscation d’argent et de véhicules».Le communiqué a souligné que les forces d’occupation sionistes ont arrêté plusieurs travailleurs dans la ville de Naplouse, dont le nombre et les identités demeurent toujours inconnus.Les chiffres annoncés par les organisations palestiniennes incluent ceux qui sont toujours détenus par l’occupation sioniste et ceux qui ont été libérés par la suite, selon la même source.Le nombre total de Palestiniens dans les geôles de l’occupation sioniste, jusqu’à la fin du mois de janvier, s’élève à environ 9.000 détenus, dont environ 200 enfants et 70 femmes, et 3.484 détenus administratifs, selon la Commission et le Club.La détention administrative est une décision ordonnée par l’armée d’occupation sioniste qui prétexte une «menace sécuritaire», sans acte d’accusation ni procès, pour une durée reconductible de 6 mois.

Trois Palestiniens tombent en martyrs dans un raid sioniste en Cisjordanie occupée

Trois Palestiniens sont tombés en martyrs lors d’une incursion sioniste nocturne dans un camp de réfugiés en Cisjordanie occupée, ont annoncé mardi les autorités palestiniennes.Les trois hommes sont tombés en martyrs par des balles de l’occupation sioniste lors d’affrontements dans le camp de réfugiés de Faraa, près de Tubas dans le nord de la Cisjordanie occupée, a indiqué le ministère palestinien de la Santé.Des dizaines d’hommes du camp «ont affronté les forces (sionistes) qu’elles n’appellent des renforts, notamment des bulldozers qui ont endommagé les rues du camp et les réseaux d’assainissement», a déclaré Assem Mansour, chef du comité populaire du camp de réfugiés de Faraa.Deux des martyrs «se trouvaient chez eux» lors de cette incursion et «ont été la cible de snipers déployés dans le camp», selon la même source.               Cette nouvelle incursion sioniste intervient alors que le nombre de Palestiniens détenus en Cisjordanie occupée a augmenté mardi à 7.270 depuis le 7 octobre 2023, après l’arrestation de 15 Palestiniens par l’armée d’occupation sioniste dans la nuit de lundi à mardi, selon un communiqué commun de la Commission pour les affaires des prisonniers et ex-prisonniers palestiniens et le Club des prisonniers palestiniens.

Plusieurs sit-in pour réclamer la fin de l’agression sioniste et la libération des détenus

Plusieurs sit-in en solidarité avec les habitants de la bande de Ghaza, en proie à une sauvage agression sioniste, et les détenus palestiniens dans les geôles d’occupation, ont été organisés, mardi, dans différentes villes de Cisjordanie occupée. «Au cours de nombreux sit-in  organisés ce mardi dans des villes en Cisjordanie, des milliers de participants  ont appelé notamment à stopper l’agression continue contre la population de Ghaza et à libérer les prisonniers palestiniens, incarcérés arbitrairement dans les geôles de l’occupation», a rapporté l’agence de presse Wafa. La même source a ajouté que «dans la ville de Naplouse, le gouverneur de la ville, Ghassan Daghlas, a dénoncé vigoureusement, dans une intervention à cette occasion, les atrocités infinies de l’armée d’occupation contre les civils palestiniens dans les différents quartiers et villages de la bande de Ghaza, appelant à la libération immédiate de tous les  détenus palestiniens incarcérés arbitrairement». Dans les villes de Ramallah, El Khalil, Beit-lehem et Tulkarem, les manifestants ont  réitéré leur solidarité avec leurs frères ghazaouis, exhortant, eux aussi, la communauté internationale à «resserrer l’étau» sur l’entité sioniste, afin de mettre un terme à son entreprise génocidaire.  Le bilan de l’agression génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza s’est alourdi mardi à 29.878 martyrs et 70.215 blessés depuis le 7 octobre dernier, a indiqué le ministère palestinien de la Santé.

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