Au moment ou Donald Trump déclare ce vendredi 13 mars au soir, avoir « complètement détruit » des cibles militaires sur l’île de Kharg, le hub pétrolier de l’Iran.L’armée iranienne a promis samedi de « réduire en cendres » les installations pétrolières et énergétiques liées aux Etats-Unis au Moyen-Orient.
Par ailleurs,les gardiens de la révolution islamique ont par ailleurs annoncé avoir tiré avec le Hezbollah des missiles et des drones sur Israël en réplique aux attaques américano-israéliennes. le Président Emmanuel Macron appelle Israël à des « discussions directes » avec le Liban et propose de les accueillir à Paris .Emmanuel Macron a appelé, samedi, Israël à accepter des « discussions directes » avec le Liban, qu’il s’est dit prêt à « faciliter » en « les accueillant à Paris ». « Tout doit être fait pour empêcher que le Liban ne sombre dans le chaos. Le Hezbollah doit arrêter immédiatement sa fuite en avant. Israël doit renoncer à une offensive d’ampleur et cesser ses frappes massives, alors que des centaines de milliers de personnes ont déjà fui les bombardements », a déclaré le président français sur X, rapportant s’être entretenu vendredi avec le président libanais, Joseph Aoun, le premier ministre libanais, Nawaf Salam, et le président du Parlement libanais, Nabih Berri. « L’exécutif libanais a marqué sa disposition à des discussions directes avec Israël. Toutes les composantes du pays doivent y être représentées », a-t-il estimé. « Israël doit saisir cette occasion pour enclencher des discussions et cesser le feu, trouver une solution durable et permettre aux autorités libanaises de mettre en œuvre leurs engagements en faveur de la souveraineté du Liban », a encore dit Emmanuel Macron. Il assure que « la France est prête à faciliter ces discussions en les accueillantà Paris ». De son coté , Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Gueterres, après une visite au Liban ,a affirmé samedi que «des voies diplomatiques étaient possibles» pour arrêter la guerre entre Israël et le mouvement pro-Iran Hezbollah au Liban, lors d’une conférence de presse.
Ahsene Saaid






