Etats-Unis: La vice-présidente américaine appelle à mettre fin immédiatement aux «souffrances» des Ghazaouis

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La vice-présidente américaine, Kamala Harris, a appelé dimanche à un «cessez-le-feu immédiat» dans la bande de Ghaza pour soulager les «souffrances» de la population de l’enclave palestinienne, et exhorté l’entité sioniste à «augmenter le flux d’aide» dans ce territoire, ravagé par les bombardements de l’occupant depuis des mois.»

Etant donné l’ampleur des souffrances à Ghaza, il doit y avoir un cessez-le-feu immédiat (…)», a déclaré Mme Harris lors d’un discours prononcé lors d’un évènement dans la ville de Selma, dans l’Alabama.Kamala Harris a également appelé l’entité sioniste à «en faire davantage pour augmenter de manière significative le flux d’aide» pour la population ghazaouie, menacée de famine selon l’ONU.  «Il n’y a pas d’excuses», a-t-elle déclaré à ce propos, avant d’appeler aussi l’occupant sioniste à «ouvrir de nouveaux points de passage» pour l’acheminement de l’aide dans l’enclave palestinienne assiégée.Le bilan de l’agression lancée le 7 octobre dernier par l’armée de l’occupation sioniste contre la bande de Ghaza, s’est alourdi lundi à au moins 30.534 martyrs et 71.920 blessés, a annoncé le ministère palestinien de la Santé.Par ailleurs, les forces d’occupation continuent d’entraver l’arrivée de l’aide humanitaire à Ghaza, en particulier dans les régions du nord, alors que l’aide qui parvient au sud de l’enclave n’est pas suffisante pour répondre aux besoins des Palestiniens, notamment à Rafah, considérée comme le dernier refuge pour les déplacés.Au cours des derniers jours, l’armée sioniste a délibérément ciblé à quatre reprises, les Palestiniens qui attendaient l’arrivée de cette aide, faisant plus de 100 martyrs et des centaines de blessés.

Ghaza: des martyrs et des blessés dans de nouveaux massacres sionistes

Les forces d’occupation sionistes poursuivent leur agression sauvage contre la bande de Ghaza pour le 150e jour consécutif, faisant de nombreux martyrs et blessés parmi les Palestiniens, a rapporté l’agence de presse Wafa.D’après cette source, des avions de guerre de l’occupation ont bombardé quatre maisons dans le quartier d’Al-Zaytoun, au sud-est de la ville de Ghaza, ce qui a entraîné un certain nombre de martyrs et de blessés, parmi lesquels des enfants et des femmes.L’artillerie de l’occupation a également bombardé deux maisons dans la ville de Beit Lahia, au nord de la bande de Ghaza, blessant plusieurs citoyens, qui ont été transportés à l’hôpital Kamal Adwan à Jabalia. Les forces sionistes ont également bombardé une maison du camp de Nuseirat et une autre dans la ville de Deir al-Balah, au centre de la bande de Ghaza, ce qui a fait deux martyrs et blessé plusieurs autres personnes, qui ont été transférées à l’hôpital des martyrs d’Al-Aqsa dans la ville.Le nombre de martyrs du fait de l’agression sioniste en cours depuis le 7 octobre 2023 contre la bande de Ghaza, s’est élevé à 30.410, dont une majorité d’enfants et de femmes, tandis que 71.700 autres personnes ont été blessées et des milliers de victimes restent sous les décombres, selon un dernier bilan officiel provisoire.

Au moins 19 nouveaux martyrs dans la bande de Ghaza

Au moins 19 Palestiniens sont tombés en martyrs lundi dans une série de frappes aériennes sionistes sur la ville de Rafah, dans le sud de la bande de Ghaza, et sur le camp de réfugiés de Nusseirat, au centre, a rapporté l’agence Wafa.Des sources médicales -citées par Wafa- ont indiqué que 17 personnes sont tombées en martyres lors des attaques aériennes menées par l’aviation sioniste sur deux maisons de la ville de Rafah, tandis que deux autres Palestiniens sont tombés en martyrs dans un bombardement visant le camp de Nusseirat, qui connaît depuis la matinée de «violents raids».En outre, plusieurs Palestiniens sont tombés en martyrs et d’autres ont été blessés lors d’un bombardement aérien sioniste qui a visé une maison dans le quartier d’Al-Zaytoun, dans le sud de Ghaza, a-t-on ajouté.Les sources ont indiqué que les équipes d’ambulances ont récupéré les corps de 11 martyrs depuis le matin dans diverses zones de Khan Younis, dans le sud de la bande de Ghaza.Le nombre de martyrs du fait de l’agression sioniste en cours depuis le 7 octobre 2023 contre la bande de Ghaza, s’est élevé lundi à 30.534, dont une majorité d’enfants et de femmes, tandis que 71.920 autres personnes ont été blessées et des milliers de victimes restent sous les décombres, selon un dernier bilan officiel provisoire.

Ghaza: plus de 127 Palestiniens meurent en martyrs alors qu’ils tentaient de recevoir de l’aide en 2 jours

Plus de 127 Palestiniens sont tombés en martyrs dans des attaques sionistes visant des civils tentant de recevoir de l’aide humanitaire en seulement 2 jours, rapportent lundi des médias citant des sources. Bien que «garantir l’accès à l’aide humanitaire à Ghaza» figurait parmi les injonctions préliminaires prononcées par la Cour internationale de Justice (CIJ) contre l’entité sioniste le 26 janvier, son armée a tué plus de 127 Palestiniens et blessé plus de 760 autres alors qu’ils attendaient de recevoir une aide humanitaire dans le nord et le centre de la bande de Ghaza, à Deir Balah.L’armée sioniste a mené trois attaques visant les Palestiniens en attente d’aide alimentaire entre le 29 février et le 3 mars. Dans la matinée du 29 février, les forces sionistes ont pris pour cible les Palestiniens en attente d’aide humanitaire en bombardant et en ouvrant le feu au carrefour de Naplouse, dans la rue Rashid, qui relie la bande de Ghaza du nord au sud, au sud de la ville de Ghaza.Au total, 118 personnes ont été tuées et 760 personnes blessées dans l’attaque, qui visait spécifiquement les Palestiniens en attente d’une aide humanitaire comme de la farine. Les autorités palestiniennes à Ghaza ont souligné que cette attaque était «délibérée et planifiée», et ont déclaré que «l’armée d’occupation savait que ces personnes venaient dans la région pour recevoir de l’aide humanitaire, mais elle les a tuées de sang-froid».Le massacre a provoqué de vives réactions aux niveaux régional et international, ainsi que des demandes au Conseil de sécurité de l’ONU d’»ouvrir une enquête indépendante et de prendre des mesures».Dimanche, neuf personnes ont été tuées et des dizaines d’autres blessées lorsque l’armée sioniste a pris pour cible un véhicule d’aide humanitaire dans la partie centrale de la bande de Ghaza sous blocus, où elle menait des attaques dévastatrices depuis des mois. Dans la soirée du même jour,  Ashraf al-Qudra, porte-parole du ministère de la Santé à Ghaza, a déclaré que les forces d’occupation ont commis un «terrible massacre» au carrefour d’Al-Koweït, au sud de la ville de Ghaza, et que de nombreuses personnes ont été tuées et blessées.Qudra a souligné que les forces sionistes «mènent systématiquement une guerre génocidaire contre des centaines de milliers de personnes en manque de nourriture dans le nord de Ghaza».La guerre génocidaire sioniste qui se poursuit depuis le 7 octobre, a fait 30 410 martyrs et 71 700  blessés. 

Plus de 13 400 enfants tombés en martyrs

Le nombre d’enfants palestiniens tombés en martyrs depuis le début de l’agression sioniste en cours contre la bande de Ghaza s’est  élevé à 13.430 et celui des femmes à 8.900, selon des sources médicales locales, citées lundi par Wafa.En outre, 364 membres du personnel de santé sont également tombés en martyrs et 269 autres, dont des directeurs d’hôpitaux, ont été arrêtés au cours des 150 jours d’agression sioniste, selon l’agence de presse palestinienne.Les sources ont indiqué que les forces sionistes ont aussi détruit 155 établissements de santé, mis hors service 32 hôpitaux et 53 centres de santé, et pris pour cible 126 ambulances.Elles ont qualifié la situation sanitaire dans la bande de Ghaza de «catastrophique» en raison de l’incapacité à apporter l’aide médicale nécessaire, soulignant que «la puissance occupante a délibérément provoqué un désastre humanitaire et sanitaire indescriptible, qui a contribué à la propagation d’épidémies et de maladies infectieuses».Les mêmes sources ont souligné qu’environ «un million de cas de maladies infectieuses ont été surveillés», mettant en garde contre «la gravité de la situation sanitaire dans la bande de Ghaza, à la lumière du manque de capacités médicales nécessaires pour les traiter.

16 enfants Palestiniens meurent à cause de la malnutrition à Ghaza

Le nombre d’enfants Palestiniens qui ont perdu la vie à cause de la malnutrition et le manque de soins appropriés, est passé à 16, après le constat de décès d’un enfant à l’hôpital Abu Youssef Al-Najjar à Rafah, a rapporté lundi l’agence palestinienne de presse, Wafa, citant des sources médicales. La veille, l’hôpital Kamal Adwan, dans le nord de la bande de Ghaza, avait annoncé le décès de 15 enfants des suites de malnutrition, et de déshydratation, tandis que six autres étaient en soins intensifs.L’enclave palestinienne, soumise à une agression terrestre, aérienne et maritime sioniste continue depuis le 7 octobre dernier, fait face à des conditions humanitaires extrêmement difficiles, s’apparentant à la famine.Les forces d’occupation continuent d’entraver l’arrivée de l’aide humanitaire à Ghaza, en particulier dans les régions du nord, alors que l’aide qui parvient au sud de l’enclave n’est pas suffisante pour répondre aux besoins des Palestiniens, notamment à Rafah, considérée comme le dernier refuge pour les déplacés.    Au cours des dernières 72 heures, l’armée sioniste a délibérément ciblé à quatre reprises, les Palestiniens qui attendaient l’arrivée de cette aide, entraînant le martyr de plus de 100 personnes, outre des centaines de blessés. Auparavant, des avions d’occupation avaient bombardé un petit camion transportant de l’aide humanitaire à Deir al-Balah, dans le centre de Ghaza. Huit Palestiniens sont tombés en martyrs. Jeudi, les forces d’occupation, renforcés par leurs chars stationnés sur la route côtière de Harun al-Rashid, à l’ouest de la ville de Ghaza, ont ouvert le feu à la mitrailleuse sur des milliers de Palestiniens qui attendaient l’arrivée des camions chargés d’aide humanitaire au nord-ouest de la ville, faisant au moins 118 martyrs, et des centaines de blessés.Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) avait averti que des pénuries alimentaires alarmantes, et une augmentation de la malnutrition et des maladies pourraient conduire à une «explosion» du nombre de décès d’enfants à Ghaza, où un enfant de moins de deux ans sur six, souffre de malnutrition aiguë. Le nombre de martyrs résultant de l’agression en cours contre la bande de Ghaza s’est élevé à 30.410, dont une majorité d’enfants et de femmes, et 71.700 ont été blessés, tandis que des milliers d’autres sont toujours sous les décombres.

L’agression sioniste à Ghaza pourrait «conduire à une conflagration beaucoup plus large»

Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme a exprimé lundi devant le Conseil des droits de l’homme à Genève sa crainte de voir l’agression sioniste à Ghaza conduire «à une conflagration beaucoup plus large».»Je suis profondément préoccupé par le fait que dans cette poudrière, toute étincelle pourrait conduire à une conflagration beaucoup plus large», a dit Volker Türk, ajoutant que «cela aurait des implications pour tous les pays du Moyen-Orient, et pour bien d’autres au-delà».Par ailleurs, en abordant les principales violations des droits humains à travers le monde, M. Türk a cité deux exemples où le conflit a déjà des effets régionaux : le Liban et le Yémen.»L’escalade militaire au sud du Liban est extrêmement inquiétante», a dit M. Türk, faisant déjà état de 200 morts aux Liban.Les incidents au cours desquels des civils, notamment des enfants, des ambulanciers et des journalistes, ont été tués lors d’attaques doivent faire l’objet d’une enquête approfondie», a-t-il exigé.   «Il est impératif de faire tout son possible pour éviter une conflagration plus large», a-t-il insisté.»Il existe un risque sérieux que le conflit s’étende au Yémen lui-même, avec des conséquences potentiellement graves pour la population yéménite, qui souffre déjà de la crise humanitaire générée par une décennie de guerre».

Ghaza: la famine préméditée est une violation flagrante du Droit international et des Conventions de Genève

L’expert en Droit international, Mohamed Mahmoud Meharan, a dénoncé, lundi, l’usage de la famine comme arme de guerre par l’entité sioniste contre les populations de Ghaza, affirmant que cette pratique constituait une violation directe et flagrante du Droit international humanitaire et des Conventions de Genève.Dans une déclaration à l’APS, M. Meharan a souligné que l’article 55 de la quatrième convention de Genève interdisait explicitement d’utiliser la famine comme arme de guerre et obligeait l’entité occupante à permettre l’acheminement des aides humanitaires, affirmant que le blocus imposé sur la bande de Ghaza était également une violation des principes du Droit international.La famine préméditée, le bombardement des infrastructures ainsi que l’interdiction de l’acheminement des aides humanitaires à Ghaza, constituent des crimes de guerre comme le stipule le Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI), a-t-il précisé.Priver les populations des moyens vitaux de subsistance est un crime de guerre, a-t-il dit affirmant que «ces pratiques ne parviendront pas à entamer la volonté du peuple palestinien résilient et résistant».L’expert a exhorté la Communauté internationale à se mobiliser et à agir rapidement pour mettre fin aux crimes commis par l’occupant sioniste à Ghaza, appelant le Procureur général de la CPI à diligenter immédiatement une enquête concernant ces crimes et à exiger la prise de décisions dissuasives.           

55 personnes arrêtées par les forces sionistes en Cisjordanie occupée

Les forces d’occupation sionistes ont arrêté lundi  55 citoyens palestiniens lors d’une nouvelle incursion en Cisjordanie occupée, a rapporté l’agence Wafa.Les arrestations des forces d’occupation sionistes ont été concentrées dans les gouvernorats d’El Khalil, Beitlahm, El Qods et Ramallah, indique Wafa.En outre, les forces d’occupation continuent de commettre des actes généralisés de torture, de passages à tabac et de menaces contre les détenus et leurs familles, en plus de saboter et de détruire à grande échelle les maisons des citoyens et de saisir de l’argent et des véhicules, a-t-on noté.  Le bilan des Palestiniens arrêtés par les forces d’occupation depuis le 7 octobre s’est élevé à au moins 7.340 personnes et ce total comprend ceux qui ont été arrêtés à leur domicile, aux postes de contrôle militaires, ceux qui ont été contraints de se rendre sous la pression et ceux qui ont été retenus en otages, a-t-on souligné.Les forces d’occupation poursuivent leurs campagnes d’arrestations systématiques, une politique qui s’est intensifiée d’une manière sans précédent après le 7 octobre, non seulement en termes de nombre de détenus, mais aussi en termes de niveaux de crimes commis, en plus des perquisitions au domicile des familles des détenus, qui s’accompagnent d’actes généralisés de sabotage et de destruction.

El-Qods occupée: la mosquée Al-Aqsa de nouveau envahie par des colons sionistes

Des dizaines de colons sionistes extrémistes ont envahi lundi les esplanades de la mosquée Al-Aqsa, à El-Qods occupée, a rapporté l’agence de presse palestinienne, Wafa.Selon des témoins oculaires cités par Wafa, les colons ont profané la Mosquée sainte depuis la porte des Maghrébins, effectuant des actes de provocation dans les cours de la mosquée sainte.Les forces d’occupation sioniste continuent d’empêcher les Palestiniens d’entrer dans la vieille ville ou dans la mosquée d’Al-Aqsa, provoquant une diminution du nombre de fidèles pour le cinquième mois consécutif.Troisième site le plus saint de l’islam, la mosquée Al-Aqsa subit des actes de profanation au quotidien par les colons et les agents de police sionistes, dans le but de judaïser la ville d’El-Qods, imposer une nouvelle réalité et changer l’identité culturelle de la ville sainte, rappelle Wafa.

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