Des jeunes dynamiques engagés dans le bénévolat: La solidarité s’organise en ce début du mois sacré

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A la place El Kettani de Bab El Oued à Alger, une grande kheima est installée pour l’iftar des personnes démunies, des sans-abris ou tout simplement des gens de passage qui n’ont pas de lieux où rompre le jeûne.

Sur place, des jeunes bénévoles, très dynamiques et engagés dans l’action de bienfaisance, sont présents quotidiennement pour accomplir leur tâche. Participant à la préparation de repas d’iftar destinés aux jeûneurs au niveau de cette grande kheima appelée «Marhaba», le président de l’observatoire national de la société civile, Noureddine Benbraham a pu voir de près la belle dynamique de bénévolat qui caractérise les jeunes, engagés dans le mouvement associatif qui perpétuent les traditions algériennes de solidarité et d’entraide au sein de la société. Par sa présence aux côtés des membres de l’association «Amel El-Djazair», initiatrice de la kheima d’iftar, l’Observatoire national de la société civile entend réaffirmer son soutien et son accompagnement aux associations qui contribuent à la cohésion sociale à travers leurs actions caritatives.

En ce qui concerne les jeunes bénévoles participant à la distribution des repas chauds au profit des personnes de passage et des nécessiteux, M. Benbraham a souhaité voir leur nombre augmenter car, a-t-il précisé, ils contribuent au renforcement de la cohésion sociale et ont un rôle de premier plan dans leur communauté pendant et après le Ramadhan. La participation de l’observatoire aux activités permanentes des associations se veut «un message fort de soutien car l’une des missions de cet observatoire consiste en le suivi des réalisations sur le terrain et le soutien institutionnel en établissant des contacts avec les représentants de la société civile. Dans un message à l’occasion de l’avènement du mois sacré de Ramadhan, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a appelé les commerçants à prôner l’esprit de «solidarité, d’entraide et de clémence pour atteindre et vivre ce mois sacré dans une ambiance empreinte de piété et de fraternité entre tous les Algériens à l’intérieur du pays ou à l’étranger. Il a également exhorté les commerçants intègres qui sont la majorité, en particulier les commerçants des quartiers, à «prôner, comme à l’accoutumé, l’esprit de solidarité, d’entraide et de clémence et à ressusciter les valeurs morales algériennes authentiques en de telles occasions». Après avoir rappelé que l’Etat a pris toutes les mesures pour l’approvisionnement du marché en vue d’éviter toute perturbation dans la distribution et lutter contre toute tentative de manipulation des vivres des citoyens, le chef de l’Etat a appelé les Algériens à éviter les mauvaises habitudes de consommation, notamment le gaspillage, sous toutes ses formes. A ce titre, il y a lieu de rappeler que l’approvisionnement du marché et la disponibilité des produits alimentaires et agricoles à des prix raisonnables durant le mois sacré de Ramadhan avait fait l’objet d’un large examen lors de la dernière réunion du conseil des ministres. En exécution des instructions données en ce sens par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le gouvernement se voit dans l’obligation de veiller  l’approvisionnement régulier du marché dans le but de répondre à la demande et aux besoins des citoyens durant ce mois sacré et de renforcer la lutte contre la spéculation. Les mesures prises et les dispositifs mis en place ont pour objectif, en outre, de veiller à la continuité et la qualité des services fournis par les offices publics vitaux au profit des citoyens à travers toutes les régions du pays, particulièrement en ce qui concerne l’alimentation en eau potable et l’énergie. Cela s’inscrit, faut-il le souligner, en droite ligne avec les décisions prises par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, lors de la dernière réunion du Conseil des ministres, en faveur des travailleurs et des différentes catégories sociales et atteste, une fois de plus, tout l’intérêt accordé par les autorités au plus haut sommet de l’Etat à l’intérêt du citoyen qui demeure au centre de toutes les priorités. Le chef de l’Etat avait donné des instructions fermes au gouvernement en vue d’accorder un intérêt accru à la situation sociale du citoyen et veiller à l’amélioration de son pouvoir d’achat, tout en insistant sur le rôle du gouvernement dans la garantie de la disponibilité et de la stabilité des prix des produits alimentaires. Il avait également instruit le gouvernement à l’effet de prendre les mesures nécessaires en vue de lutter contre toutes les formes de spéculation, notamment à l’approche du mois sacré de Ramadhan. Il avait, à cet effet, ordonné la création d’un dispositif minutieux de veille, en coordination entre les ministères de l’Intérieur, de l’Agriculture et du Commerce, chargé de contrôler et de suivre quotidiennement l’approvisionnement du marché en différents produits de base, exploités désormais par des bandes pour saper la stabilité sociale. Le président de la République a souligné que la réduction de la facture d’importation ne doit pas se faire au détriment des besoins du citoyen, mais plutôt en tenant compte de la disponibilité de la production nationale, quantitativement et qualitativement.

Il a également insisté sur la nécessité d’intensifier les systèmes d’alerte et de contrôle, à commencer par les cités, les villages et les hameaux, en y impliquant les autorités locales de manière à contrôler les prix des produits de base et approvisionner les marchés, tous types confondus.

Le chef de l’Etat avait donné des instructions au gouvernement à l’effet de poursuivre la lutte contre la spéculation et de dévoiler les spéculateurs et leurs plans à l’opinion publique, soulignant l’importance de réunir toutes les conditions favorables durant le mois du Ramadhan. Il avait instruit le gouvernement de réunir toutes les conditions favorable durant ce mois sacré, et ce, à travers la poursuite de la lutte contre la spéculation en gardant la même cadence tout au long de l’année et en dévoilant les spéculateurs et leurs plans à l’opinion publique. Cela traduit la volonté et la détermination de l’Etat à venir à bout de ce phénomène qui a sérieusement porté atteinte à l’économie nationale et affecté sérieusement le pouvoir d’achat des citoyens et démontre aussi l’attention et tout l’intérêt accordés par le chef de l’Etat à ce dossier, d’autant plus qu’il avait récemment donné des instructions concernant le pouvoir d’achat lorsqu’il avait insisté sur le rôle du gouvernement dans la garantie de la disponibilité et de la stabilité des produits alimentaires, notamment ceux subventionnés, tout en luttant contre la spéculation dans toutes ses formes.  Il a également donné des directives pour accorder un intérêt accru à l’amélioration de la situation sociale du citoyen, en premier lieu.

La préservation des acquis sociaux constitue l’une des priorités du projet de loi de finances 2023 qui a fait l’objet d’un examen en Conseil des ministres avant d’être soumis au débat au niveau des deux chambres du parlement. En préconisant une vision réaliste et rationnelle qui préserve l’équilibre macro-financier de l’Etat, le président de la République aura prouvé, une fois de plus, tout l’intérêt qu’il accorde à la préservation du pouvoir d’achat des citoyens, notamment les couches sociales les plus défavorisées. Il s’agit d’une vision prévoyant un allègement des charges inhérentes aux mesures prises par le gouvernement,  ceci au moment où le projet de loi de finances 2023 ne doit pas renfermer de nouveaux impôts, ni toucher sous aucune forme, la structure des prix appliqués actuellement, l’objectif étant de préserver le pouvoir d’achat et les acquis sociaux décidés par l’Etat en faveur des citoyens. Les citoyens à faible et moyen revenus ne doivent pas être la catégorie la plus soumise aux impôts. Les dernières mesures prises en faveur de l’amélioration des conditions de vie des citoyens attestent que l’Etat est déterminé à faire de ce volet l’une de ses priorités, comme l’a si bien souligné le président de la République qui a été catégorique en ordonnant au gouvernement d’œuvrer constamment à l’amélioration des moyens de communication avec le citoyen dans tous les domaines et de placer ce point dans les priorités de l’action gouvernementale. Cette nouvelle approche de communication devrait permettre de prendre les décisions idoines et résoudre les problèmes et préoccupations du citoyen. Il s’agit d’une nouvelle orientation consistant à être constamment à l’écoute des citoyens et à se pencher, de manière sérieuse et effective, sur leurs doléances, un volet auquel le Président Tebboune a toujours accordé un intérêt particulier et fait une priorité absolue depuis son investiture à la tête de l’Etat. Ces engagements, qui sont prévus dans le programme du Président Tebboune, vont constituer la pierre angulaire de l’action du gouvernement qui sera appelé à procéder au renforcement de la bonne gouvernance à travers la séparation du monde des affaires de la politique et une mise en place de mécanismes garantissant la probité des fonctionnaires publics, une réforme globale de la justice, de l’organisation territoriale et de la gestion de l’administration locale, ainsi que la consolidation du principe de la démocratie participative.

T. Benslimane