Constantine: Les pâtisseries traditionnelles maintiennent leur présence à l’occasion de l’Aïd El-Fitr

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A l’approche de la célébration de l’Aïd el-Fitr, les gâteaux traditionnelles continuent d’occuper une place de choix sur les tables des familles constantinoises, qu’elles soient préparées à domicile ou acquises auprès des artisans et commerces spécialisés.

A ce propos, Mme Lamis, propriétaire d’une boutique de pâtisseries traditionnelles et modernes située au centre-ville de Constantine, a expliqué que l’affluence de la clientèle commence généralement quelques jours avant la fête et s’intensifie progressivement à mesure que l’échéance approche, notamment pour les spécialités constantinoises emblématiques de la ville, qui demeurent particulièrement prisées.Parmi ces douceurs figurent notamment la « Djawzia » et la « Tamina aux amandes », deux pâtisseries étroitement associées à la tradition culinaire constantinoise.La première est essentiellement élaborée à partir d’amandes moulues, de sucre, d’œufs et de miel pur, tandis que la seconde nécessite des amandes moulues, du sucre, du beurre, du lait ainsi que de l’eau de rose ou de fleur d’oranger.Elle est ensuite découpée en petites formes, saupoudrée de sucre glace, puis généralement décorée d’une amande ou d’un cerneau de noix.Parmi les autres pâtisseries très demandées par la clientèle figure également le « Makroud », préparé à base de semoule garnie d’une pâte de dattes, puis frit dans l’huile ou cuit au four avant d’être plongé dans le miel et présenté, le plus souvent, garni de graines de sésame ou d’amandes.La commerçante a également souligné que la confection de ces pâtisseries repose sur des méthodes traditionnelles transmises de génération en génération au sein des familles d’artisans, ajoutant que certaines variétés exigent une grande précision ainsi qu’un savoir-faire particulier, tant dans la sélection des ingrédients que dans les différentes étapes de leur préparation.De leur côté, de nombreux clients confirment que l’achat de pâtisseries traditionnelles demeure l’une des pratiques incontournables associées à la célébration de l’Aïd el-Fitr, les familles veillant à les offrir aux invités aux côtés du café et du thé durant les journées de fête. À cet égard, l’une des clientes interrogées a indiqué que ces pâtisseries constituent une composante indissociable de l’atmosphère festive de l’Aïd, précisant qu’elle privilégie l’achat de certaines spécialités auprès de boutiques spécialisées tout en préparant d’autres variétés à domicile. Plusieurs citoyens interrogés estiment, de leur part, que les pâtisseries traditionnelles constantinoises demeurent fortement présentes lors des célébrations religieuses et sociales, en particulier durant l’Aïd el-Fitr, en raison du lien profond qu’elles entretiennent avec l’histoire et les traditions séculaires de la ville.

A la cité des 6 000 logements AADL à Retba, le transport urbain fait cruellement défaut

À la cité des 6 000 logements AADL de Retba, à Constantine, les habitants dénoncent un manque de transport urbain qui complique leurs déplacements quotidiens. À la cité AADL 2 de Retba, relevant de la commune de Didouche Mourad, dans la wilaya de Constantine, la question du transport urbain s’impose désormais comme l’une des préoccupations majeures des résidents. Les habitants de ce vaste ensemble résidentiel interpellent les autorités locales afin de renforcer et d’adapter le réseau de transport desservant la zone, devenu manifestement insuffisant face à l’accroissement démographique et aux besoins quotidiens de mobilité, depuis l’attribution des logements en 2019. Selon plusieurs riverains, les difficultés apparaissent de manière particulièrement aiguë en fin d’après-midi et deviennent plus préoccupantes encore à la tombée de la nuit. Cette situation est d’autant plus paradoxale que durant le mois de Ramadhan, les horaires de transport urbain ont été officiellement prolongés jusqu’à minuit dans plusieurs secteurs de la ville. Or, en direction de Retba, aucun moyen de transport ne semble disponible durant la soirée, laissant les habitants confrontés à une forme d’isolement urbain inattendu.

M.E.H

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