Conflit Israelo-Paletinien: Que comporte la proposition de trêve entre israël et le hamas, discutée en égypte?

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Après une première trêve fin novembre, des négociations ont repris en Égypte en vue d’une deuxième interruption des combats, lors de la période du Ramadan.

Selon Washington, Israël aurait accepté les conditions de cet accord de trêve à Gaza, tandis que le Hamas assure qu’elle serait possible dans les «24 ou 48 prochaines heures», si l’État hébreu accède à ses demandes. Vers une nouvelle trêve entre Israël et le Hamas d’ici «24-48 heures»? Des négociations ont repris ce dimanche 3 mars au Caire, en vue d’obtenir une interruption des combats, pendant la période du Ramadan qui doit commencer le 10 ou 11 mars dans la bande de Gaza, où les bombardements israéliens meurtriers se poursuivent.La proposition des pays médiateurs, à savoir le Qatar, les États-Unis et l’Égypte, porte sur une pause de six semaines des combats et la libération de 42 otages détenus Gaza contre celle de Palestiniens emprisonnés par Israël.»Il y a un accord sur la table. Les Israéliens l’ont plus ou moins accepté. Et un cessez-le-feu de six semaines pourrait commencer  à Gaza si le Hamas acceptait de libérer une catégorie bien définie d’otages vulnérables», a expliqué samedi un responsable américain. L’État hébreu n’a toutefois pas confirmé ces informations.

L’aide humanitaire, et le retour des déplacés palestiniens

Une trêve pourrait être signée « si Israël «accepte les demandes du Hamas», a expliqué dimanche à l’AFP un haut responsable du mouvement palestinien, sous couvert d’anonymat? Le mouvement palestinien a notamment demandé «le retour dans le nord de Gaza des Palestiniens déplacés et une augmentation de l’aide humanitaire» de l’ordre de «400 à 500 camions par jour», contre environ 80 actuellement.En échange d’une libération d’otages, le mouvement palestinien réclame en outre un cessez-le-feu définitif et un retrait militaire israélien de Gaza, où la situation humanitaire est désespérée dans un territoire menacé de famine, d’après l’ONU.

Une «première phase» avant un accord «plus durable»

D’après Washington, cette possible trêve de six semaines est conçue comme une «première phase», avec l’objectif d’arriver à «quelque chose de plus durable», afin de pouvoir augmenter massivement l’aide humanitaire.

Ahsene Saaid/Ag

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