Algérie-France: Une coopération bilatérale en matière d’enseignement supérieur envisagée

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La coopération algéro-française dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique va bientôt connaître une nouvelle phase. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Abdelkader Hadjar, a reçu, mardi, à Alger, l’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié. Lors d’une audience, les deux responsables ont passé en revue l’état des relations et de la coopération en matière d’Enseignement supérieur et de Recherche scientifique. La coopération dans ce domaine «s’avère très dense et très bénéfique pour les deux pays, puisque plus de 100 accords ont été signés ces trois dernières années, parallèlement aux conventions signées entre les différentes universités des deux pays».

Les deux ministres ont saisi cette occasion pour débattre des «moyens» permettant «d’accroître davantage la coopération bilatérale», notamment dans le domaine de la formation supérieure, la Recherche scientifique et la mobilité des étudiants, dont le bilan «est très significatif et augure d’un avenir prometteur». Les deux ministres ont également abordé les moyens permettant d’amener cette coopération à des «niveaux très appréciables». Un niveau qui est actuellement «plus que satisfaisant», souligne la même source tout autant que les deux parties ont également fait par de leur volonté d’explorer de nouvelles opportunités de coopération, notamment dans le domaine de la recherche scientifique «pour une plus grande maîtrise dans la concrétisation des différents projets de recherche réalisés au niveau des laboratoires des différentes universités algériennes, notamment dans le cadre de la relation université-entreprises». L’Ecole supérieure des Affaires (ESA) a figuré également parmi les dossiers examinés au cours de cette audience, où les deux parties ont noté «avec satisfaction» les efforts fournis par cet établissement international en matière de formation. Ceci, parallèlement à d’autres questions relatives aux étudiants algériens qui poursuivent leurs études dans les universités françaises et dont le nombre a atteint plus de 25 000. Il importe de rappeler que la France a précédemment fait part de sa volonté à développer la coopération et les échanges dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et ce, lors d’une visite de tenue au mois de mars dernier par Alain Neri, chef du groupe parlementaire d’amitié algéro-français.

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