151e session ordinaire du Conseil de la Ligue Arabe et tripartite sur la Libye: Abdelkader Messahel à pied d’œuvre au Caire

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Cette session dont les travaux se tiendront au siège du secrétariat général de la Ligue arabe, débattra des «derniers développements de la situation dans la région, notamment la question palestinienne ainsi que la situation en Libye, en Syrie et au Yémen».

La session débattra, entre autres, de la promotion de l’action commune arabe et de thèmes à caractère international, à l’instar du terrorisme international et évaluera les relations arabes avec les groupements internationaux et régionaux. Le chef de la diplomatie algérienne participera, également, aujourd’hui, au Caire, aux travaux de la réunion ministérielle tripartite (Algérie-Egypte-Tunisie) sur la Libye, et ce, après la réunion tripartie organisée à Alger le 21 mai 2018, pour débattre des derniers développements survenus dans ce pays frère dans le cadre des concertations continues entre les ministres des Affaires étrangères algérien Abdelkader Messahel, tunisien, Khémeis Jhenaoui, et égyptien, Sameh Chokri. Lors de son passage au Forum de la radio algérienne (Chaine III), Messahel a fait part de la préoccupation de l’Algérie ainsi que celle de la Tunisie et de l’Egypte quant à la sécurité et la propagation du terrorisme dans la région. «Nous sommes tous concernés, notamment les pays voisins. C’est pourquoi nous avons ce mécanisme de coordination entre ces trois pays (Tunisie, Egypte, Algérie). Nous avons une rencontre, le 5 mars prochain, au Caire, dans le cadre de la réunion tripartite des pays voisins de la Libye faisant suite à la réunion que nous avons eu à Alger, il y a déjà quelque mois», a indiqué Messahel qui a insisté sur le dialogue entre Libyens. «Je pars du principe et de la conviction que l’avenir de la Libye intéresse les Libyens. C’est aux Libyens de trouver une solution et de s’inquiéter de la situation de leur pays. Notre devoir est de partager avec eux notre expérience». Il a, dans ce sens, soutenu l’agenda et la feuille de route établis par l’Envoyé spécial de l’ONU en Libye, Ghassan Salamé, se disant contre la multiplication des agendas.