Tebboune: «Jamais le colonialisme ne reviendra en Algérie»

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Le président Tebboune déclare lundi soir que « jamais le colonialisme ne reviendra en Algérie« , lors de son entrevue avec les médias algériens.

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, lâche cette phrase à la fin de sa réponse à une question de la journaliste sur l’ouverture d’une chaire au nom de l’Émir Abdelkader à l’université d’Oxford au Royaume Uni. Le président remercie à cette occasion l’université anglaise et ledit pays qui ont pris cette initiative pour honorer une personnalité algérienne qui est à l’origine du droit de la guerre, relève Tebboune. « L’Émir Abdelkader a créé le droit de la guerre. Il est un symbole du nationalisme, du patriotisme et du soufisme ». Il poursuit en évoquant l’Agence nationale de l’archéologie (ANA). Sur le travail qu’accomplira cette institution, il note que celle-ci aura la charge d’effectuer des recherches sur notamment la période islamique où « très peu de recherches ont été menées en Algérie » . C’est aussi le cas de la période Numide ou encore sur la grotte où le père de la sociologie Ibn Khaldoun a écrit sa « Muqaddima » . Pour le président de la République, « notre Histoire est claire » et « l’Algérie est un pays avec lequel il fallait compter » . Il conclut que « l’Algérien ne connaît pas l’asservissement » . Sur un autre registre qu’il lie à la personnalité de l’Émir Abdelkader, Tebboune revient sur le Centre national du cinéma. Cette institution chapeautera la production du film sur l’Émir Abdelkader. « L’argent est disponible, la volonté politique est là, nous avons mis en route les propositions de scénarios » , poursuit-il. Donc, « le film sur l’Émir Abdelkader sera produit » , assure-t-il en annonçant que « fin 2027 le tournage débutera » . Par la même occasion, il ajoute que la télévision algérienne ouvrira un département cinéma. Et d’ajouter que grâce à l’Institut du cinéma, du lycée artistique et la nomination d’un chargé de mission pour le cinéma à la présidence, tous les ingrédients sont là pour la relance de ce secteur. Toutefois, « l’État ne peut financer un projet cinématographique qui n’est pas conforme avec la société algérienne » , souligne-t-il

RN

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