La ministre du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national, Amel Abdellatif, a souligné, hier, l’engagement du secteur à assurer un environnement de consommation sûr et fiable, à travers plusieurs mesures pratiques qui renforcent les droits des consommateurs.
Mme Abdelatif a précisé dans une allocution à l’occasion de la Journée mondiale des droits du consommateur, célébrée le 15 mars de chaque année, que « la protection du consommateur algérien n’est pas seulement un devoir, mais un engagement national qui englobe tout ce qui a trait à l’amélioration de son cadre de vie au quotidien, de l’approvisionnement en produits alimentaire à la promotion du commerce électronique, en consacrant les principes de la transparence dans les transactions, dont l’affichage des prix et la qualité des services ». Elle a ajouté à ce propos, que le secteur veille à « assurer un environnement de consommation sûr et fiable, à travers un contrôle minutieux, des laboratoires développés et des mesures pratiques renforçant les droits du consommateur et garantissant sa confiance dans le marché national». La protection du consommateur constitue, a-elle affirmé, « la pierre angulaire dans la nouvelle stratégie du ministère du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national, visant à soutenir les produits locaux, renforcer la transparence et réaliser l’équilibre entre la protection du consommateur et la relance du secteur économique national, en adéquation avec les meilleurs standards internationaux » Cela traduit la volonté et l’engagement du chef de l’Etat qui, faut-il le rappeler, avait maintes fois insisté sur les mesures et les dispositions inédites mises en place pour préserver le caractère social de l’Etat.Il avait affirmé que l’Etat continue à veiller sur la protection du pouvoir d’achat du citoyen à travers la lutte contre les spéculateurs et les provocateurs de pénuries qui saisissent les occasions pour attenter à la stabilité sociale. Dans cette optique, le chef de l’Etat avait donné des instructions fermes au gouvernement en vue d’accorder un intérêt accru à la situation sociale du citoyen et veiller à l’amélioration de son pouvoir d’achat, tout en insistant sur le rôle du gouvernement dans la garantie de la disponibilité et de la stabilité des prix des produits alimentaires. En préconisant une vision réaliste et rationnelle qui préserve l’équilibre macro-financier de l’Etat, le président de la République aura prouvé, une fois de plus, tout l’intérêt qu’il accorde à la préservation du pouvoir d’achat des citoyens, notamment les couches sociales les plus défavorisées. Il s’agit d’une vision prévoyant un allègement des charges inhérentes aux mesures prises par le gouvernement avec pour objectif de préserver le pouvoir d’achat et les acquis sociaux décidés par l’Etat en faveur des citoyens. Les mesures prises en faveur de l’amélioration des conditions de vie des citoyens attestent que l’Etat est déterminé à faire de ce volet l’une de ses priorités, comme l’a si bien souligné le président de la République qui a été catégorique en ordonnant au gouvernement d’ouvrer constamment à l’amélioration des moyens de communication avec le citoyen dans tous les domaines et de placer ce point dans les priorités de l’action gouvernementale. Cette nouvelle approche avait permis de prendre les décisions idoines et résoudre les problèmes et préoccupations des citoyens. Il s’agit pour autant d’être constamment à l’écoute des citoyens et à se pencher, de manière sérieuse et effective, sur leurs doléances, un volet auquel le Président Tebboune a toujours accordé un intérêt particulier et fait une priorité absolue.Ces engagements qui sont prévus dans le programme du président Tebboune, vont constituer la pierre angulaire de l’action du gouvernement qui sera appelé à procéder au renforcement de la bonne gouvernance à travers la séparation du monde des affaires de la politique et une mise en place de mécanismes garantissant la probité des fonctionnaires publics, une réforme globale de la justice, de l’organisation territoriale et de la gestion de l’administration locale, ainsi que la consolidation du principe de la démocratie participative. Au volet économique, M. Tebboune avait promis de mettre en œuvre une nouvelle politique de développement hors-hydrocarbures, la substitution des produits importés par d’autres locaux en vue de préserver les réserves de change, la promotion des start-up et le renforcement du rôle économique des collectivités locales dans le développement et la diversification de l’économie nationale. Il avait aussi mis l’accent sur l’amélioration du climat des affaires et l’encouragement de l’investissement, notamment extérieur direct, pour booster la croissance économique nationale. Le chef de l’Etat avait maintes fois souligné qu’en dépit de la nouvelle conjoncture dictée par les répercussions néfastes sur l’économie du pays, l’Etat ne compte pas lésiner sur les moyens et les ressources afin de faire redémarrer la machine de production, tout en veillant à la préservation du caractère social de l’Eta. Il avait aussi rappelé que les attentes sociales légitimes exprimées par les populations, demeurent au centre des préoccupations de l’Etat et seront satisfaites à travers les projets qui sont en cours de réalisation et ceux encore en voie d’être lancés. C’est dans cette optique que s’inscrit la nouvelle démarche des pouvoirs publics visant à permettre une véritable relance de la machine de production économique, tout en veillant à maintenir et préserver le pouvoir d’achat des citoyens. Dans ce cadre, le gouvernement s’est penché sur la révision des textes juridiques en les adaptant en fonction de la logique économique et non des pratiques conjoncturelles, ce qui a permis de mieux exploiter le génie national et de générer les richesses et l’emploi.
T. Benslimane






