Le prix du panier de quatorze pétroles bruts, qui sert de référence à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a reculé, jeudi à 69,66 dollars le baril, contre 69,88 dollars la veille (mercredi), a indiqué hier l’Opep sur son site web.
Introduit en 2005, le panier de référence de pétrole brut de l’Opep (ORB) comprend actuellement le Sahara Blend (Algérie), Girassol (Angola), Djen(Congo),Oriente (Equateur), Zafiro (Guinée Equatoriale),Rabi light (Gabon), Iran Heavy (Iran),Basra Light (Irak), Kuwait Export ( Koweït), Es-Sider (Libye), Bonny Light (Nigéria), Arab Light (Arabie saoudite), Murban (Emirats arabes unis) et Mery (Venezuela). Jeudi, les cours du pétrole reculaient en cours d’échanges européens dans un marché oscillant entre hausse et baisse, pris entre les tensions commerciales sino-américaines qui pourraient peser sur la demande et celles au Moyen-Orient qui pourraient affecter l’offre. Dans l’après-midi, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet valait 69,81 dollars à Londres, en baisse de 56 cents par rapport à la clôture de mercredi. A New York, le baril de WTI pour le contrat de juin cédait 79 cents à 61,33 dollars. Les Etats-Unis et la Chine se sont retrouvés jeudi à Washington pour des négociations commerciales à l’issue des plus incertaines, les deux puissances se menaçant mutuellement de nouvelles mesures protectionnistes. « Si les négociations commerciales entre les deux plus grandes économies mondiales s’effondrent, cela estompera les espoirs d’une reprise de la croissance mondiale et les incertitudes sur la demande (de pétrole) vont revenir au-devant de la scène », a résumé un analyste. Les marchés devraient se focaliser tout au long de ces deux jours de discussions sur « les gros titres et les tweets sur les négociations », a donc estimé un autre analyste. Mais les investisseurs doivent également prendre en compte les tensions autour de l’Iran, alors que l’accord sur le programme nucléaire est fragilisé. Alors que l’Arabie saoudite avait promis de remplacer les barils effacés du marché par les sanctions américaines contre Téhéran, les importations de brut des Etats-Unis depuis le royaume sont tombés à leur plus bas depuis 2010, à 311.000 barils par jour en moyenne la semaine dernière, selon les données de l’agence d’information sur l’Energie (EIA). « L’Arabie saoudite compte produire en juin moins de pétrole que le pays ne pourrait le faire dans le cadre de l’accord de l’Opep+ », ont souligné des spécialistes. « Les risques géopolitiques sont encore très élevés, mais pour l’instant, le marché ne peut pas échapper au conflit commercial », a insisté un analyste. Mais les investisseurs doivent également prendre en compte les tensions autour de l’Iran, alors que l’accord sur le programme nucléaire est fragilisé. Alors que l’Arabie saoudite avait promis de remplacer les barils effacés du marché par les sanctions américaines contre Téhéran, les importations de brut des Etats-Unis depuis le royaume sont tombé à leur plus bas depuis 2010, à 311.000 barils par jour en moyenne la semaine dernière, selon les données de l’agence d’information sur l’Energie (EIA). « L’Arabie saoudite compte produire en juin moins de pétrole que le pays ne pourrait le faire dans le cadre de l’accord de l’Opep+ », ont souligné des analystes. « Du coté de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole(Opep) , une réunion décisive est programmée pour le 26 juin prochain à Vienne afin de discuter de la décision de renouvellement de leur accord de réduction de la production. Il s’agit de la sixième rencontre ministérielle des pays OPEP et non Opep qui sera précédée par la 176 conférence de l’Opep programmée pour le 25 juin. D’autre part, la quatorzième réunion du comité ministériel de suivi Opep et non-Opep (JMMC) est prévue pour le 19 mai en cours à Djeddah en Arabie saoudite. L’Organisation et ses partenaires, à leur tête la Russie réduisent leur production de 1,2 million de bpj à compter du 1er janvier 2019 pour six mois. Il y ‘a une semaine, son secrétaire général, Mohamed Barkindo a promis de « faire en sorte d’éviter toute crise énergétique ».






