Le renforcement de la coopération algéro-espagnole dans le domaine universitaire a été évoqué, hier, à Alger, lors d’une rencontre entre le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, et le directeur général de l’Institut Cervantès, Luis Garcia Montero, a indiqué un communiqué du ministère.
Les deux parties ont examiné, à cette occasion, les possibilités de «renforcer davantage» la coopération universitaire entre l’Institut Cervantès et les universités algériennes. Une coopération qui s’est «accentuée et densifiée», notamment après la tenue, en avril 2018, de la Haute commission mixte algéro-espagnole, précise le communiqué. Dans le même cadre, 108 accords et conventions ont été signés entre les universités algériennes et établissements espagnols, permettant à plus de 1050 doctorants et chercheurs algériens de se former et fréquenter les différentes universités et centres de recherche espagnols. En outre, il est à noter que «l’Espagne demeure l’un des plus importants partenaires européens de l’Algérie dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, puisque l’on signale la co-publication de plus de 1.260 articles de recherche, dont 221 travaux de recherche durant l’année 2017», a ajouté la même source. Ajouté à cela l’existence de «deux mémorandums d’entente, constituant de ce fait, un ancrage juridique à d’autres accords notamment dans le domaine de la recherche scientifique où la Direction générale de la recherche scientifique et technologique (DGRST) a signé des accords avec ses homologues espagnoles pour d’éventuels regroupements des chercheurs des deux pays dans différentes disciplines et filières scientifiques à l’exemple du projet de recherche en bactéries lactiques en sciences appliquées», poursuit le communiqué. Par la même occasion, Hadjar a «sollicité la partie espagnole pour l’ouverture d’un Institut Cervantès au niveau de la wilaya de Constantine où la région Est du pays qui, malgré son nombre élevé d’étudiants et établissements universitaires, accuse un déficit en matière de pareille institution pour l’enseignement de la langue et civilisation espagnoles», précise le communiqué. En réponse, la partie espagnole a fait part de «son entière disponibilité pour la concrétisation d’un tel projet dans les plus brefs délais», note la même source






