L’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA) a mis en garde contre les dangers des nouvelles restrictions imposées par l’occupation sioniste à l’enregistrement des organisations internationales opérant dans la bande Ghaza. Le directeur de la communication de l’UNRWA, Jonathan Fowler, a indiqué dimanche dans un communiqué que « la bande de Ghaza a besoin d’une aide humanitaire accrue, et non de restrictions supplémentaires ». Il a souligné que la situation dans l’enclave palestinienne « demeure catastrophique malgré l’accord de cessez-le-feu », ajoutant que « les décès continuent, l’aide humanitaire reste insuffisante et les souffrances s’aggravent ». M. Fowler a, en outre, signalé que la situation humanitaire dans la bande de Ghaza se détériore, notamment en raison des tempêtes hivernales et de la propagation des maladies respiratoires dues au froid. Il a fait savoir également, que les enfants sont les plus touchés par l’agression génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza où le taux d’amputations est le plus él evé au monde chez les enfants. M. Fowler a indiqué que l’UNRWA « continue de fournir un soutien éducatif et psychosocial depuis octobre 2023, mais que ce soutien ne permet pas de remédier aux dommages à long terme ». Concernant les restrictions imposées à l’enregistrement des organisations internationale, il a expliqué qu’elles compliquaient davantage les opérations humanitaires et que le droit international oblige l’entité sioniste à les faciliter. Le directeur de la communication de l’UNRWA a insisté sur le fait que la bande de Ghaza a besoin d’une aide humanitaire accrue, comme cela avait été prévu lors du début du cessez-le-feu. L’agression génocidaire sioniste contre la bande de Ghaza a fait 71.412 martyrs et 171.314 blessés, en majorité des femmes et des enfants, depuis le 7 octobre 2023, selon le dernier bilan provisoire des autorités sanitaires palestiniennes.






