Une vingtaine de films, entre fictions et documentaires, seront en compétition officielle du 9e Festival international du cinéma d’Alger (Fica), dédié au film engagé, prévu du 1er au 9 décembre. Zhira Yahi a annoncé la participation de neuf films documentaires et de neuf longs métrages de fiction ainsi que la projection de quatre œuvres hors compétition à cette 9 e édition.
Les longs métrages «La voix des anges» de Kamel Laïch et «Le droit chemin» d’Okacha Touita, projetés en avant-première, représenteront l’Algérie dans cette catégorie, alors que «Enrico Mattéi et la Révolution algérienne» d’Ali Fateh Ayadi et «Choisir à 20 ans», une coproduction algéro-suisse de Villy Hermmann, concourront en catégorie documentaire. Le 9 e Fica s’ouvrira avec le film palestinien Wajib d’Anne-Marie Jacir qui disputera le Grand prix avec Mélancolie ouvrière du Français Gérard Mordillat, Rusty Boys du Luxembourgeois Andy Bausch, Une saison en France du Tchadien Saleh Harounou ou encore L’autre côté de l’espoir du Finlandais Aki Kaurismki. La compétition documentaire verra, quant à elle, la participation des films Les silences de Lydie de la Burkinabé Aïssata Ouamara, Libre du Français Michel Tosca, Central Airport FHT de l’Allemand Karim Aïnouz ou encore Les enfants du hasard coréalisé par les cinéastes belges Thierry Michel et Pascal Colson. Quatre œuvres, hors compétition, sont également au programme du 9 e Fica, Jose Marti, l’œil du canari du Cubain Fernando Perez, Pieds nus dans l’aube du Canadien Francis Leclerc, le documentaire L’enfant du diable de la Française Ursula Wernly-Fergui en plus du dernier-né du réalisateur Rachid Bouchareb Le flic de Belleville. En outre, cinq courts métrages sont proposés aux cinéphiles dont Gauche-Droite de l’Algérien Mouti Dridi ou encore Bidoun Hawiya de la Sahraouie Nayat Ahmed Abdesalam. Cette catégorie non compétitive a été introduite au programme lors de la dernière édition du festival. Les films au programme du 9 e Fica seront projetés à la Ibn Zaydoun (Riadh El Feth, à raison de trois séances par jour, suivis, pour la plupart, d’un débat avec les réalisateurs ou l’équipe du film. Les organisateurs prévoient également un master-class animé par le documentariste belge Thierry Michel et une rencontre avec le réalisateur français André Gazut.
Benadel M.






